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Documents  Croisade | enregistrements trouvés : 11

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Cote : A00200

"Qui connaît Saladin aujourd'hui ? Au XIIe siècle pourtant, ce nom fit trembler la Chrétienté. Dans les mémoires arabes, il résonne encore comme un symbole d'unité et de lutte de l'Islam contre l'Occident.
Né dans une famille kurde, à Takrit, en Irak, dans le même village où naîtra huit cents ans plus tard un certain Saddam Hussein, le jeune Youssef, cadet de famille, vassal entre les vassaux, se sentait davantage attiré par l'aventure spirituelle que par la guerre et les vanités du monde. Obéissant à la volonté divine, il sera néanmoins obligé de se forger une âme de rassembleur et de conquérant pour reprendre Jérusalem, la ville sacrée, occupée par les Croisés depuis 1099.
Devenu malgré lui le célèbre « Salah-ed-Din », sultan d'Egypte, de Syrie, de Mésopotamie et du Yémen, il parviendra après trente ans de luttes à rallier sous sa bannière couleur soleil ses voisins arabes divisés, puis à les entraîner, à la tête d'une armée colossale, sur les chemins de la Guerre Sainte et de la victoire.
Dans ce passionnant récit peuplé de héros, de traîtres, de rois, de reîtres, de sages, de fous sanglants que nimbent les noms magiques de Bagdad, Damas, Beyrouth, Le Caire, Byzance, St Jean d'Acre... c'est Saladin lui-même — selon une reconstitution historique rigoureuse —qui raconte son prodigieux destin d'homme de paix, condamné à se battre jusqu'à son dernier souffle et à affronter deux conceptions de Dieu, alors que, pensait-il, il n'existait qu'un Dieu unique pour rassembler tous les hommes.
La grandeur d'âme, la clémence de Saladin bousculent bien des idées reçues. Elles permettent surtout de découvrir, non sans stupeur, l'envers trop souvent occulté des Croisades. Saladin n'est pas mort. Depuis plus de huit siècles son souvenir et son exemple entretiennent un incendie qui ne pourra s'éteindre tant que l'Islam et l'Occident ne manifesteront pas la réelle et mutuelle volonté de se comprendre." (4ème couv.)
"Qui connaît Saladin aujourd'hui ? Au XIIe siècle pourtant, ce nom fit trembler la Chrétienté. Dans les mémoires arabes, il résonne encore comme un symbole d'unité et de lutte de l'Islam contre l'Occident.
Né dans une famille kurde, à Takrit, en Irak, dans le même village où naîtra huit cents ans plus tard un certain Saddam Hussein, le jeune Youssef, cadet de famille, vassal entre les vassaux, se sentait davantage attiré par l'aventure ...

Croisade ; Biographie ; Islam et politique ; Jerusalem

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Cote : 297 FLO

"Contrairement à ce que l'on écrit encore trop souvent, l'attente de la fin du monde était bien présente, au Moyen Âge, dans les pensées des chrétiens, mais aussi
des juifs et des musulmans. Chez les chrétiens, cette attente suscitait de l'espérance bien plus que de la terreur. Les prophéties annonçaient en effet qu'après l'effondrement de la dernière grande puissance mondiale, d'abord identifiée à l'Empire romain, s'ouvriraient les temps de la fin, marqués par la survenue de l'Antichrist, qui serait finalement vaincu par le Christ et ses fidèles. Alors s'instaurerait définitivement le royaume de Dieu. En Occident, et plus encore en Orient, il était tentant d'assimiler à la puissance de l'Antichrist celle des musulmans qui, en quelques années, s'était emparés de la plupart des territoires de l'ancien Empire romain. Dès lors, les croisades entreprises par les chrétiens pour libérer de leur domination ces terres jadis chrétiennes pouvaient prendre une dimension eschatologique.
JEAN FLORI
Médiéviste, directeur de recherches au CNRS (Centre d'études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers), il s'est spécialisé dans l'étude des idéologies aristocratiques et guerrières, en particulier la chevalerie et la croisade. Il a notamment publié La Guerre sainte (Aubier, 2001) et Guerre sainte, jihad, croisade (Seuil, 2002)." (4ème couv.)
"Contrairement à ce que l'on écrit encore trop souvent, l'attente de la fin du monde était bien présente, au Moyen Âge, dans les pensées des chrétiens, mais aussi
des juifs et des musulmans. Chez les chrétiens, cette attente suscitait de l'espérance bien plus que de la terreur. Les prophéties annonçaient en effet qu'après l'effondrement de la dernière grande puissance mondiale, d'abord identifiée à l'Empire romain, s'ouvriraient les temps de la ...

Islam ; Moyen-Âge ; Croisade ; Christianisme

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Cote : 930 TAT

"En 1096, l'appel du pape Urbain II mobilise la chrétienté. De Godefroi de Bouillon à Saint Louis, durant deux siècles, des Occidentaux de toutes classes sociales se croisent pour conquérir et défendre la Terre sainte. Sentiment religieux ou considérations politiques ?
nom du Christ, ils massacrent les infidèles, prennent Nicée, Antioche, Tyr, Jérusalem, et fondent les Etats latins d'Orient. Pour les musulmans, cette épopée de la foi est une agression barbare. Avec l'émir Zengi et Nur ed-Din, son fils et successeur, ils proclament le jihad ou guerre sainte. Le mythe de l'invincibilité des Francs est détruit. Saladin, sultan d'Egypte et de Syrie, porte un coup fatal aux Occidentaux qui sont définitivement expulsés de Terre sainte en 1291. Georges Tate retrace' les étapes de cette confrontation sanglante entre deux inondes." (4ème couv.)
"En 1096, l'appel du pape Urbain II mobilise la chrétienté. De Godefroi de Bouillon à Saint Louis, durant deux siècles, des Occidentaux de toutes classes sociales se croisent pour conquérir et défendre la Terre sainte. Sentiment religieux ou considérations politiques ?
nom du Christ, ils massacrent les infidèles, prennent Nicée, Antioche, Tyr, Jérusalem, et fondent les Etats latins d'Orient. Pour les musulmans, cette épopée de la foi est une ...

Croisade ; Islam ; Christianisme

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Cote : 961 MAA

"En partant pour les croisades, ces preux chevaliers avaient bonne conscience: ils portaient leur croix sur le dos et la divine parole en Orient.
L'Orient, c'était la terre promise, c'est-à-dire la terre des épices, de l'or et des soieries. La terre qu'on peut piller, brûler, violer. Et ils pillèrent la terre, violèrent les femmes, massacrèrent les hommes, firent rôtir les enfants, au nom de la chrétienté.
Ces barbares furent combattus tout aussi férocement du côté de l'islam, où se trouvaient la civilisation la plus avancée du monde, mais aussi les rivalités et la "torpeur du monde arabe". Et Jérusalem, Damas, Beyrouth, villes saintes, villes maudites, villes martyres, connurent l'enfer. Religion, que de crimes on commet en ton nom ! Histoire, que de leçons tu nous as données ! Et pourtant..." (4ème couv.)
"En partant pour les croisades, ces preux chevaliers avaient bonne conscience: ils portaient leur croix sur le dos et la divine parole en Orient.
L'Orient, c'était la terre promise, c'est-à-dire la terre des épices, de l'or et des soieries. La terre qu'on peut piller, brûler, violer. Et ils pillèrent la terre, violèrent les femmes, massacrèrent les hommes, firent rôtir les enfants, au nom de la chrétienté.
Ces barbares furent combattus tout ...

Croisade

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