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Documents  El-Halia, Massacre d' | enregistrements trouvés : 36

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Répertoire numérique du fonds Busutil | 1904 - 1986

Archives

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Cote : 251 ARC 00

Fonds contenant un ensemble de documents (articles, coupures de presse, archives, photographies), portant essentiellement sur le Maroc, réunis par le donateur.

251 ARC 01
Articles relatifs au Maroc extraits de l’Illustration
1924 - 1934

251 ARC 02
Articles et notes dactylographiées diverses
1907 – 1958

251 ARC 03
Documents divers sur Philippeville
1904 – 1934

251 ARC 04
Documents relatifs aux combats du 13 novembre 1914 à El Herri
[1914]

251 ARC 05
Documents divers sur le Maroc
1920 – 1931

251 ARC 06
Cartes postales diverses et oblitérations particulières
[1908 – 1915]

251 ARC 07
Évènements d’Algérie : Journal de la commune de Philippeville
[1954 – 1955]

251 ARC 08
Registre des esquisses des Travaux du 3e groupe symbolique
[1862 - 1936]

251 ARC 09
Photographies relatives à l’aviation militaire
[n.d.]

251 ARC 10
Ouvrages dédicacés
[1978 – 1986]
Fonds contenant un ensemble de documents (articles, coupures de presse, archives, photographies), portant essentiellement sur le Maroc, réunis par le donateur.

251 ARC 01
Articles relatifs au Maroc extraits de l’Illustration
1924 - 1934

251 ARC 02
Articles et notes dactylographiées diverses
1907 – 1958

251 ARC 03
Documents divers sur Philippeville
1904 – 1934

251 ARC 04
Documents relatifs aux combats du 13 novembre 1914 à El Herri
[...

Archives Busutil ; Maroc ; La Poste militaire ; Opération militaire ; Politique et gouvernement ; Philippeville, commune ; Carte postale ; Khenifra ; Aviation ; Transport aérien ; El-Halia, Massacre d' ; El Halia ; Guerre d'Algérie ; Franc-maçonnerie ; Armée

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V


Cote : 251 ARC 07

-Plan de la ville.
- Déroulement chronologique des faits à partir du 1 novembre 1954 au jeudi 1 septembre, 14 p. mss. Sujet abordé : Evènements advenus dans différents villages. Avec cartes de la région de Philippeville. Sont jointes des listes des victimes des Mines d’ El Halia, des carrières de marbre du Fil-Fila, romaine, Philippeville, victimes militaires et autres.
- A propos de certaines allégations de propagandistes rebelles , n.d., 4 p. imp. Ill. n&b [photographies de victimes d’El Halia]
- Coupures de presse diverses :
« 15 novembre 1955 : De nombreuses attaques de ferme » ;
« Un gardien de nuit européen assassiné à Foy » ;
« Coups de feu sur un taxi » ;
« Attentat à Lannoy » ;
« 18 novembre 1955 fermes attaquées » ;
« 8 novembre 1955La circulation routière interdite sans laisser passer » ;
« 9 novembre 1955 une orangerie saccagée ».
- 4 photographies d’avion.
- Retranscription dactylographiée des articles parus dans le journal Le Parisien, 25 août 1955, 2 p. dactylo : « un rescapé de la tuerie des mines de El Halia affirme que sur les 16 rebelles qui le firent prisonnier, 4 seulement étaient arabes » ; «A la recherche des hors la loi avec les parachutistes de Philippeville en patrouille dans la montagne ».
- Retranscription dactylographiée d’un article paru dans le journal Le Monde, 25 août 1955, 3 p. dactylo : « Georges PENCHENIER, Après les massacres du Constantinois une guerre impitoyable de race et de religion. »
- Retranscription dactylographiée d’un article paru dans le journal Franc tireur , 25 août 1955, 2 p. dactylo : « Activité sporadique des rebelles et nombreuses arrestations les civils participent à la répression ».
- Retranscription dactylographiée d’un article paru dans le journal L’Information, 25 août 1955, 2 p. dactylo : « Fait prisonnier au cours de l’attaque d’un village algérien un témoin déclare après son évasion « j’ai vu chez les rebelles un état major d’européens. »
- Retranscription dactylographiée d’un article paru dans le journal France Soir , 25 août 1955, 2 p. dactylo : « un rescapé de la mine de Fil Fila déclare « des européens ont dirigé le carnage d’El Halla »».
- Retranscription dactylographiée d’un article paru dans le journal Paris Presse l’Intransigeant , 25 août 1955, 2 p. dactylo : « Malgré une rapide répression la région de Philippeville reste agitée. »
- Diverses notes dactylographiées émanant de l'OAS et FLN donc note de l’OAS face aux dix commandements « Gauleiter » Morin.
Ces notes donnent des indications de l’ambiance du moment.

[Ces documents ont été réunis par le donateur dans un porte document. Les notes manuscrites ont probablement été rédigées par le donateur.]
-Plan de la ville.
- Déroulement chronologique des faits à partir du 1 novembre 1954 au jeudi 1 septembre, 14 p. mss. Sujet abordé : Evènements advenus dans différents villages. Avec cartes de la région de Philippeville. Sont jointes des listes des victimes des Mines d’ El Halia, des carrières de marbre du Fil-Fila, romaine, Philippeville, victimes militaires et autres.
- A propos de certaines allégations de propagandistes rebelles , n.d., 4 p....

Archives Busutil ; Philippeville, commune ; Philippeville, arrondissement ; El Halia ; El-Halia, Massacre d' ; Guerre d'Algérie ; Attentat ; Massacre ; Emeutes ; Enlèvement ; OAS ; FLN ; 1954-1962

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Cote : 1000 ARC 201

Dossier contenant 12 photographies des victimes du massacre d'El-Halia. Ces photographies ont été prises par Maurice Brenot, ancien responsable des chemins de fer en Algérie.

Archives Brenot ; El Halia ; Massacre ; El-Halia, Massacre d' ; Photographie ; Chemin de fer

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Cote : 965.5 PER

Commentaire du donateur :
"Le professeur Guy Pervillé qui est, à mon humble avis, le meilleur historien français sur l'Algérie au temps des Français, vient d'écrire une quarantaine de pages très denses, très méthodiques, comme il sait faire, sur le 20 août 1955. Cette date est cruciale dans la guerre d'Algérie. Si, avant elle, on (et par exemple Soustelle) pouvait imaginer mettre fin aux "événements", comme on disait alors, par une négociation et un compromis, après les massacres d'hommes, de femmes, de vieillards et d'enfants en bas âge découpés en morceaux (à Aïn Abid) du 20 août, et après la violente répression par l'armée (je conteste cependant que celle-ci ait pu faire 12 000 victimes) qui s'en est suivi, seule une solution de force paraissait envisageable.
D'un avis unanime, cette date marque donc un virage dans la guerre d'Algérie.
Les massacres du 20 août 1955 ont délibérément impliqué de nombreux paysans armés de couteaux, de serpes et de fourches, encadrés et poussés en avant, nolens, volens, par des membres de l'ALN (Armée de Libération Nationale). Inutile de préciser que cette populace, vite devenue ivre de sang, fut aussi une cible facile pour les Européens et l'armée dans les endroits où ceux-ci se défendirent. Mais cela faisait aussi partie du scénario établi.
C'est le chef du maquis du Nord constantinois, Zighout Youssef, qui organisa et supervisa toute l'opération. C'est lui qui signa les ordres d'abattre un certain nombre de personnalités musulmanes considérées comme tièdes et susceptibles de vouloir devenir des "interlocuteurs valables" pour la France. La veille, le 19 août, pour être sûr que tous les acteurs connaissaient bien leur rôle sanglant, il tenait au Djebel Ouach (au-dessus de Constantine) une réunion avec ses principaux lieutenants.
Mais dans la décision qu'il prit de mettre tout le Constantinois à feu et à sang et de faire abattre un certain nombre de personnalités musulmanes et non des moindres, les "appels de Constantine" lancés les mois précédents par des Musulmans et des Européens modérés et libéraux, semblent avoir joué un rôle déterminant.
C'est ce point, et notamment le rôle modérateur qu'Allaoua Abbas, neveu et fils adoptif de Ferhat Abbas, tenta de jouer (avec moi) que le professeur Guy Pervillé a creusé en s'appuyant sur les écrits du Dr Roger Vétillard, de Roger Doussal (ex-chef des Renseignements généraux de Bône) et sur les documents que je vous ai récemment adressés et dont je lui avais donné copie. Notamment la lettre que m'écrivit Allaoua Abbas six jours avant d'être assassiné, lettre que vous avez déjà entre les mains. Elle est précieuse.

Ces 41 pages paraîtront certainement d'une part sur le remarquable site du professeur Guy Pervillé et d'autre part dans ses prochaines communications universitaires ou publications. Mais en attendant, je vous les adresse. Elles constituent une magistrale mise au clair de ces quelques journées qui pesèrent si lourd dans l'Histoire des relations entre la France et l'Algérie."
Commentaire du donateur :
"Le professeur Guy Pervillé qui est, à mon humble avis, le meilleur historien français sur l'Algérie au temps des Français, vient d'écrire une quarantaine de pages très denses, très méthodiques, comme il sait faire, sur le 20 août 1955. Cette date est cruciale dans la guerre d'Algérie. Si, avant elle, on (et par exemple Soustelle) pouvait imaginer mettre fin aux "événements", comme on disait alors, par une négociation ...

Guerre d'Algérie ; El-Halia, Massacre d' ; Constantine, commune ; Terrorisme ; Archives Mayer

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Cote : 965.5 COP

"L’un des événements les plus marquants de la guerre d’Algérie est celui du 20 août 1955. Ce jour-là, à midi très exactement, des soldats de l’Armée de libération nationale, branche armée du FLN, appuyés par la population, attaquent simultanément les agglomérations situées dans le quadrilatère délimité par Collo, Philippeville, Guelma, Constantine. Des centaines d’hommes, parfois accompagnés de femmes et d’enfants, investissent les villes. Certains brandissent des couteaux, des serpes, des haches, plus souvent des gourdins et des bâtons. Encadrés par les militaires de l’ALN, ils assaillent les centres du pouvoir colonial, les gendarmeries et les casernes, les mairies, les dépôts et les silos. Au cours des affrontements, 26 militaires français et 92 civils dont 71 Européens sont tués. La situation est rétablie le jour même. Les représailles accompagnent la répression, elle se poursuivent durant plusieurs semaines et se soldent par la mort de milliers de civils algériens. Faute d’archives aisément accessibles, les historiens n’avaient pas osé encore s’attaquer à cet événement, laissant à certains la possibilité d’imposer un seul récit, celui d’un massacre généralisé qui aurait été perpétué par les Algériens. Au terme d’un travail de fourmi, croisant diverses archives extrêmement importantes et incontestables avec le témoignage de survivants des deux bords au massacre d’El-Alia, Claire Mauss-Copeaux rétablit la vérité : contrairement à ce que l’on dit depuis 45 ans, à Philippeville les massacres ne furent pas le fait des Algériens (deux Européens « seulement » furent tués), mais des soldats français, lors des opérations de représailles. En revanche, Claire Mauss-Copeaux établit qu’il y eut bien un massacre à El-Alia. Un livre-choc sur un tragique exemple de désinformation et de rumeur. "
"L’un des événements les plus marquants de la guerre d’Algérie est celui du 20 août 1955. Ce jour-là, à midi très exactement, des soldats de l’Armée de libération nationale, branche armée du FLN, appuyés par la population, attaquent simultanément les agglomérations situées dans le quadrilatère délimité par Collo, Philippeville, Guelma, Constantine. Des centaines d’hommes, parfois accompagnés de femmes et d’enfants, investissent les villes. ...

El-Halia, Massacre d'

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Cote : 840 ART

"Combien de gens qui m'étaient familiers ont disparu à jamais ?
ƒ Par où va-t-on quand on meurt?...
ƒ Par le petit chemin... Tu vois, celui qui passe derrière les chênes-lièges...
ƒ Celui où y a des vipères, monsieur ?...
L'étranger qui passe près de l'enfant ne répond pas. Sa gandoura blanche est faite de vapeur, le son de ses mots est léger, léger...
ƒDites, monsieur, c'est par là qu'il est passé mon papa ?... Par le chemin des chênes-lièges ?...
L'enfant parle tout seul. Il joue avec une vieille boîte de sauce tomate. Il trace des signes que le vent disperse ; le sable est un tableau. Il est habillé d'un short taché de poussière et de cambouis. Il porte un tricot de peau, une casquette. Près de lui : un vélo. Dans sa poche : un harmonica. Il sort l'instrument chromé, souffle quelques notes au hasard, puis le replace dans sa poche. Le voilà maintenant qui tente de monter sur le vélo. Depuis quelques heures, le vélo et l'harmonica sont à lui. Ces objets lui appartiennent, car ici presque tout le monde est mort.

« Un texte splendide: comment un corps de dix ans rencontre l'Histoire, regarde la mort s'abattre sur son père, ses amis d'école, ses voisins... On ne peut pas ne pas penser à Albert Cohen apprenant à dix ans sur le vieux port de Marseille, "grâce à un camelot", qu'il est juif ... » (Jean-Louis Hourdin). "(4ème de couverture)
"Combien de gens qui m'étaient familiers ont disparu à jamais ?
ƒ Par où va-t-on quand on meurt?...
ƒ Par le petit chemin... Tu vois, celui qui passe derrière les chênes-lièges...
ƒ Celui où y a des vipères, monsieur ?...
L'étranger qui passe près de l'enfant ne répond pas. Sa gandoura blanche est faite de vapeur, le son de ses mots est léger, léger...
ƒDites, monsieur, c'est par là qu'il est passé mon papa ?... Par le chemin ...

Roman ; El Halia ; Guerre d'Algérie ; El-Halia, Massacre d' ; Constantine, département ; Témoignage ; Enfance ; Jeux

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Cote : 965.5 UNI-b

Prospectus de propagande illustré par les images de mutilation et de massaccre commis à El-Alia.

Algérie française ; Propagande ; Union française ; Massacre ; Ouvrages illustrés ; El-Halia, Massacre d'

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