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Documents  Parti du Peuple Algérien | enregistrements trouvés : 4

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Cote : 05 ARC 07

Ce dossier contient un ensemble de documents produits par le service de renseignement concernant la situation politique en Algérie et plus particulièrement le Parti du Peuple Algérien et ses activités.
On trouve également dans ce dossier le manuscrit de Colonel Paul Schoen, "L'Algérie et la France".

Archives Angelelli ; Service des liaisons nord africaine ; Services de renseignements ; Parti du Peuple Algérien ; Organisation politique ; Terrorisme

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Cote : 82 ARC 07

Le général Salan et bien des officiers de l'Armée d'Algérie avaient compris, en Indochine, l'utilité des contre-maquis. Aussi le général laissa-t-il être tentées des expériences dans l'Est algérien avec des Algériens, musulmans acceptant de combattre le FLN dans des formations parallèles à celles de l'Armée française. Des quatre que nous avons pu identifier en 1957, toutes eurent de tristes fins, sauf une, celle de Si Cherif.
Dans la vallée du Chélif, Belhadj Djillali dit Kobus ne tint que peu de temps, victime des siens, qui le tuèrent. Autour de Djelfa, Bellounis, autoproclamé général de l'Armée nationale du peuple algérien, tomba, au bout d'une année, emporté par l'implosion de son organisation messaliste. Au nord de Laghouat, un ancien militaire et ancien caïd, un moment passé au FLN, Ben Harsallah, passa sans laisser de trace. Seul le contre-maquis de Si Cherif arriva jusqu'en 1962.
Cette originalité tient à la personnalité du chef, à sa conception du maquis, à ses rapports avec les Français.

Le général Salan et bien des officiers de l'Armée d'Algérie avaient compris, en Indochine, l'utilité des contre-maquis. Aussi le général laissa-t-il être tentées des expériences dans l'Est algérien avec des Algériens, musulmans acceptant de combattre le FLN dans des formations parallèles à celles de l'Armée française. Des quatre que nous avons pu identifier en 1957, toutes eurent de tristes fins, sauf une, celle de Si Cherif.
Dans la vallée du ...

Archives Valette ; Archives d'érudits ; ALN ; FLN ; Guerre d'Algérie ; Parti du Peuple Algérien

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Cote : CD - 965.5 PES

"Ils ont été à juste titre reconnus. Et, ils vont même recevoir enfin le prix de leur sacrifice, plus d’un demi-siècle après. Je veux bien sûr parler des combattants issus de notre ancien Empire colonial qui ont rejoint volontairement l’armée de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a donc suffit d’un bon film, Indigènes, et d’une poignée de vedettes pour que l’on s’émeuve au plus haut sommet de l’État et que justice leur soit rendue. Cependant, il ne faut pas oublier que le jour même où l’on célébrait dans la joie la capitulation allemande, c’est-à-dire la fin de ce conflit mondial, le 8 mai 1945, l’Algérie prenait feu, et que certains de ces valeureux soldats de l’armée coloniale, qui venaient d’en finir avec l’ennemi nazi, tirailleurs sénégalais ou tabors marocains, ont peut-être dû faire feu sur leurs frères indigènes. Combien de morts à Sétif, à Guelma et dans tout le Constantinois ? Difficile à dire. Seule certitude, ils ont été des milliers à tomber sous les balles des soldats, des policiers et des milices dites civiques, constituées à la hâte pour réprimer ceux que l’on appelait encore les Indigènes. Un véritable bain de sang, qui passe pratiquement inaperçu en Métropole. Les événements de Sétif, comme on les nomme pudiquement de l’autre côté de la Méditerranée, ne provoquent guère d’émotion. Et d’ailleurs on fera tout pour occulter ce massacre. Quant au général de Gaulle, président du gouvernement provisoire, il n’y consacre que deux lignes dans ses Mémoires. Pourtant, aujourd’hui, la plupart des historiens s’accordent à dire que ces jours sanglants de mai 1945 ont constitué le vrai commencement de la Guerre d’Algérie. Monsieur X, revient sur le déroulement des faits et démontre que ce drame était prémédité." Patrick PESNOT
"Ils ont été à juste titre reconnus. Et, ils vont même recevoir enfin le prix de leur sacrifice, plus d’un demi-siècle après. Je veux bien sûr parler des combattants issus de notre ancien Empire colonial qui ont rejoint volontairement l’armée de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a donc suffit d’un bon film, Indigènes, et d’une poignée de vedettes pour que l’on s’émeuve au plus haut sommet de l’État et que justice leur soi...

Témoignage ; Récits personnels ; 1945 - (évènements de Sétif et de Guelma) ; Sétif, commune ; Parti du Peuple Algérien

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