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Documents  Ternant, Geneviève (de) | enregistrements trouvés : 142

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Cote : A00275

"Voilà un récit plein de verve et de destins contrariés ou accomplis. Voici une part de l'Oran européen redécouvert, voici une histoire qui bien que « romancée » est fondée sur une famille réelle non étrangère à celle de l'auteur.
Et d'abord, qu'étaient ces « marbres du soleil » ? Leur carrière se trouvait dans les replis d'un massif montagneux, sis entre Oran et Mostaganem sur la côte d'Algérie, et qu'on appelait « la montagne des lions »Al apparaissait aux Oranais comme un volcan posé sur l' horizon à l'est de leur cité.
Il s'agissait d'une antique carrière romaine donc les marbres furent utilisés dans la ville éternelle tant que dura l'Afrique romaine.
Un Florentin marbrier, passionné par son métier et l'histoire, se mit en tête de la retrouver au XIXe siècle et vint à Oran pour ce faire, Il parcourut le pays et redécouvrit ces marbres près de Kléber, dans cette zone montagneuse. Il établit sa famille à Oran et remit l'exploitation en route. Dès lors, ces pierres devinrent ses marbres et il les exporta en France et en Italie où ils parèrent des demeures princières, telles que l'hôtel de la Païva sur les Champs-Élysées.
Dès lors, c'est une aventure familiale que le lecteur est convié à suivre. De Fiaschi en Beaufort, au gré des mariages et des heurs et malheurs d'une parentèle nombreuse et aristocratique, le livre lui fera parcourir le temps qui sépare l'arrivée du père de la seconde guerre mondiale.
Un pan très singulier de la société oranaise est exposé là, qui permettra, avec un plaisir de lecture sans faille, d'appréhender de quelles particularités la colonisation de l'Algérie fut composée.
Geneviève DE TERNANT nous livre ici la première partie d'une saga qui nous mènera des débuts difficiles et prometteurs des pionniers à la tragédie finale un siècle et demi plus tard." (4ème couv.)
"Voilà un récit plein de verve et de destins contrariés ou accomplis. Voici une part de l'Oran européen redécouvert, voici une histoire qui bien que « romancée » est fondée sur une famille réelle non étrangère à celle de l'auteur.
Et d'abord, qu'étaient ces « marbres du soleil » ? Leur carrière se trouvait dans les replis d'un massif montagneux, sis entre Oran et Mostaganem sur la côte d'Algérie, et qu'on appelait « la montagne des lions »Al ...

Roman historique ; Oran, commune ; Histoire familiale ; Algérie française ; Pieds-noirs

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Cote : 918 TER

I - Poème : Mémoire 3
Il - II me faut 4
III - Poème : Nos ancêtres 6
IV - Rappel des faits et Plan du centre d'Oran 9
V - Fiche historique 11
Forces française 12
Dossier secret des Accords d'Evian et
commentaires 14
Précisions concernant les Accords d'Evian et
Fac-similé de la dernière page de ces accords 20
Précisions concernant le Poste de radio de la
grande poste 22
Attestation
Combien de morts et disparus le 5 juillet 1962 9 24
Plan des cantonnements de l'Armée française
ce jour-là 26
Le massacre oublié 27
VI - Plainte contre le Général Katz 31
Décision et Appel 35
Les glorieux antécédents du Général Katz 36
VII - Où Jean Foyer tente de se défausser 39
Témoignage de Monsieur André Roux 42
I - Poème : Mémoire 3
Il - II me faut 4
III - Poème : Nos ancêtres 6
IV - Rappel des faits et Plan du centre d'Oran 9
V - Fiche historique 11
Forces française 12
Dossier secret des Accords d'Evian et
commentaires 14
Précisions concernant les Accords d'Evian et
Fac-similé de la dernière page de ces accords 20
Précisions concernant le Poste de radio de la
grande poste 22
Attestation
Combien de morts et disparus le 5 juillet 1962 ...

Oran, commune ; Massacre du 5 juillet 1962 ; Indépendance ; Témoignage

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Cote : 313 TER

"Les tesselles de ma mosaïque forment un dessin, un dessein, celui de mon engagement depuis trente-quatre ans. Il manque encore des morceaux.
Elle ne sera complète que le jour où je déposerai définitivement la plume. Ce n’est pas encore le moment.
Ces textes découlent d’une lecture, d’une anecdote, d’un étonnement.
Ils ramènent toujours à ce qui fut et n’aurait pas dû être.
Jamais je n’aurais imaginé devoir, au bout de cinquante années, continuer à lutter pour faire comprendre ce que fut l’Algérie Française, pour faire fondre l’iceberg de parti pris, d’idées fausses, reçues comme vérité d’évangile et répétées à satiété.
Il semble enfin que le dégel approche qui n’est point dû au réchauffement climatique mais à la volonté sans faille de mes amis de Véritas et des autres courageux mainteneurs des journaux de notre lutte incessante et des nombreux livres qui, un par-ci, un par là, percent la barrière de l’indiff érence quand ce n’est de l’hostilité.
Nostalgie ? Non ! Passéisme ? Jamais ! Amour pour la France ? Oui ! Indécrottable, je vous dis !"
"Les tesselles de ma mosaïque forment un dessin, un dessein, celui de mon engagement depuis trente-quatre ans. Il manque encore des morceaux.
Elle ne sera complète que le jour où je déposerai définitivement la plume. Ce n’est pas encore le moment.
Ces textes découlent d’une lecture, d’une anecdote, d’un étonnement.
Ils ramènent toujours à ce qui fut et n’aurait pas dû être.
Jamais je n’aurais imaginé devoir, au bout de cinquante années, ...

L'Echo de l'Oranie ; Editorial ; Association

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Cote : 313 TER

"Cinquantenaire oblige !
L'esprit humain a coutume d'accrocher à des dates emblématiques la mosaïque de ses souvenirs, le dessin de son action si modeste fut-elle. Les années qui suivirent l'indépendance de l'Algérie furent, pour tous les « rapatriés », chaotiques et confuses.
Quand il fallut prendre ma part dans l'aide à mes compatriotes, je ne me suis pas dérobée. On verra ici comment cela se fi t, par hasard et par amitié. Chacun des textes ici réunis est le refl et d'un moment et doit être compris comme tel, remis dans le contexte de cet instant là.
Je me suis trompée souvent, j'ai parfois eu raison et je ne cache rien de ce que furent mes convictions, bonnes ou mauvaises mais toujours honnêtes et clairement assumées.
Le lecteur, jugeant à posteriori, n'y verra point ce que mes lecteurs d'alors y ont puisé de réconfort, de compréhension et de véritable tendresse. Les lettres qu'ils m'ont adressées le disent si fort, si chaleureusement : je les conserve comme mon trésor.
Puisse cet ouvrage aider leurs enfants à mieux les comprendre."
"Cinquantenaire oblige !
L'esprit humain a coutume d'accrocher à des dates emblématiques la mosaïque de ses souvenirs, le dessin de son action si modeste fut-elle. Les années qui suivirent l'indépendance de l'Algérie furent, pour tous les « rapatriés », chaotiques et confuses.
Quand il fallut prendre ma part dans l'aide à mes compatriotes, je ne me suis pas dérobée. On verra ici comment cela se fi t, par hasard et par amitié. Chacun des textes ...

L'Echo de l'Oranie ; Editorial ; Association

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Cote : 846 TER

"J'achève en cet automne plein de soleil un livre qui m'a envahie depuis près de quatre ans. Dans le ciel qui remplit l'espace, en face de mon bureau, passent de gros avions avec la tranquille assurance de notre siècle de science, avec ou sans conscience.
J'ai vécu durant ces quatre années, plus schizophrène que jamais, entre le temps présent, avec ses combats pour la vérité de l'histoire et les mille tracas quotidiens, et ce temps jadis - devrais-je dire naguère ?- où la France entreprenait sans le savoir, une geste pathétique.
Au fil de mes recherches, plongée dans les papiers de mon lointain grand oncle, Pierre François Xavier Sauzède, je rencontrais comme familiers, le Maréchal Clauzel, dont il fut l'ami et le secrétaire, et Bugeaud et Louis-Philippe, Roi des Français, et Abd-elKader et Léon Roche et Amram Darmon ; je contemplais leur écriture ou celle de leurs interprètes ; alors, j'allais revoir et revoir encore les visages de ces hommes sortis de leur légende pour me raconter l'histoire de ma ville avec des tournures parfois surannées, parfois brutales de soldat et les lettres de tendresse familiale ; trésor transmis par mon père et que je n'avais guère exploré. La vie ne fut pas facile mais elle m'a enrichie d'une expérience qui, sans doute, m'a permis de pénétrer les arcanes d'une. aventure particulière, ni semblable à celle d'Alger ni celles de Bône ou de Constantine. Une histoire dynamique, émouvante et drôle parfois que j'espère ne pas avoir trahie.
J'ai le bonheur d'avoir, en mon fils aîné, un passionné d'histoire, navigateur compétent sur Internet et photographe d'archives. Doté d'une bonne plume et d'une mémoire infaillible, il est aussi un critique avisé, sévère... et très organisé. Sans son aide, je n'aurai sans doute pas réussi à donner cohérence à cette aventure que ne soupçonnent ni les « Français de France », ni les jeunes Algériens ni, hélas ! beaucoup de nos amis « pieds-noirs » puisque telle est notre dénomination.
Petite pierre apportée à l'édifice considérable des ouvrages écrits par beaucoup d'hommes et de femmes depuis 1830 et surtout depuis notre exode de 1962. Certains trouveront des racines lointaines aux événements qu'ils ont vécus, d'autres, sans doute, liront comme un roman l'aventure étrange d'un pays dont, à travers mille tribulations, les habitants, autochtones ou importés, ont fait une nation. Enfant rebelle qui renie son A.D.N. français sans pouvoir s'en détacher.
Puisse cet ouvrage dont le seul mérite est la sincérité, contribuer à une meilleure compréhension. Puissent les hommes d'aujourd'hui aimer un peu les hommes d'hier : Ils croyaient si fort apporter du bonheur."
"J'achève en cet automne plein de soleil un livre qui m'a envahie depuis près de quatre ans. Dans le ciel qui remplit l'espace, en face de mon bureau, passent de gros avions avec la tranquille assurance de notre siècle de science, avec ou sans conscience.
J'ai vécu durant ces quatre années, plus schizophrène que jamais, entre le temps présent, avec ses combats pour la vérité de l'histoire et les mille tracas quotidiens, et ce temps jadis - ...

Clauzel Bertrand, comte (1772-1842) ; Algérie ; Conquête ; Témoignage ; Pieds-noirs

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Cote : 846 TER

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