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Documents  Aéronautique | enregistrements trouvés : 68

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Cote : 266 ARC 10

Dossier contenant :
- Bulletin d'information de la Fédération Aéronautique Algérienne n°27, 30/04/1961, 2p. imp. ill. n&b. Au sujet de l'assemblée générale de la fédération de 1961.
- Bulletin d'information de la Fédération Aéronautique Algérienne n°53, 11/07/1963, 2p. imp. ill. n&b. Sur la dissolution de la fédération.

Archives Saint-André ; Aéronautique ; Aero-Club ; Alger, commune ; Aviation ; Cheragas, commune

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Répertoire numérique du fonds Saint-André | 1958 - 1992

Archives

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Cote : 266 ARC 00

Rémi Saint-André naît à Mostaganem (Oranie) le 11 juillet 1899, d'une famille originaire du Gers et du Lot-et-Garonne. La première mention du nom de Saint-André dans le journal de Mostaganem l'Ain-Sefra date du 27 juillet 1887, et la venue de sa famille par alliance, Navarro, est encore antérieure. C'est dire que, si le père de Rémi, Arthur Saint-André, n'a pas participé à la conquête, il se trouve à son arrivée, comme chef de musique au 2ème Régiment de Tirailleurs algériens, en plein cœur de la création d'un monde nouveau.
Arthur Saint-André quitte l'armée en 1892, mais reste à Mostaganem, sous-préfecture depuis 1848, port de pêche et ville en plein essor économique. C'est surtout une métropole très vivante sur les plans intellectuel, artistique et sportif, sports hippiques notamment où s'illustre l'oncle Navarro.
Dans une ville où plus du tiers de la population européenne est espagnole, ce dernier, vice-consul d'Espagne durant trente ans, est une figure de premier plan.
Dans cette action culturelle, Arthur Saint¬André sera une autre figure importante. Il crée en 1893 l'Ecole municipale de musique ainsi que la société philharmonique, association privée dont il sera président jusqu'à sa mort en 1925. Compositeur apprécié, il reçoit nombre de prix et distinctions français et étrangers et a des rapports épistolaires avec Camille Saint¬Saëns, qu'il rencontre lors des séjours de celui-ci en Algérie.
Dans ce climat, foisonnant, de travail intellectuel, d'art, de préoccupations sociales, de contacts, une certaine liberté est laissée à Rémi et à son frère aîné par un père qui, veuf encore jeune, se souciera peut-être plus de ses activités que de ses enfants.
Rémi mûrira d'un coup, appelé en avril 1918. Déçu de ne pouvoir combattre dans l'aviation, l'école des pilotes de guerre ne fonctionnant plus, il sert successivement en Allemagne, en Pologne et dans l'Armée du Levant. C'est finalement là qu'il partira comme cavalier, dans les Chasseurs d'Afrique et les Spahis, qui vont relever les Anglais du temps du colonel Lawrence. Au-delà de la connaissance des Lieux Saints, dans cette Palestine où n'existent encore ni Israël, ni la Jordanie, il verra en Syrie-Cilicie des scènes inoubliables de massacres et aussi du génocide arménien.
Après quatre ans de service militaire, il revient à Mostaganem où, tout en aidant son père comme flûtiste , il prépare dès 1922, sans le lui dire, travaillant seul et pendant la nuit, le concours d'administrateur de commune mixte, qu'il passera immédiatement avec succès.
Selon Bugeaud, l'administrateur de commune mixte en Algérie est celui qui "seul, doit tout faire par lui-même. S'il fait peu, il manque à sa mission, s'il fait mal, les populations seront plus malheureuses et mécontentes. Pour les défendre, les indigènes n'ont presque personne qui puisse élever la voix en leur faveur, qui puisse les protéger, si ce n'est l'administrateur, qui est ainsi leur tuteur, ou, pour employer l'expression arabe dans son sens le plus étendu et le plus touchant, leur père". Cette mission ne peut que plaire à Rémi Saint¬André.
En pays arabe, sur les hauts-plateaux, à Aumale et Sidî-Aïssa, il découvre les hommes de grande tente, qui, souvent fixés à présent, gardent les manières de la grande hospitalité de naguère. "Sous-préfet à cheval", l'administrateur effectue au moins une tournée de six jours par mois dans les douars. Il y veille au maintien de l'ordre, rend la justice, œuvre à l'évolution économique. Rémi s'attache à créer un climat de confiance et à apaiser les conflits. Il est excellent cavalier et tireur. De grands chefs le recherchent pour participer activement avec eux à leurs fantasias et leurs chasses au faucon.
C'est une toute autre culture, celle des Berbères, qu'il découvre en Kabylie, à Fort¬National et Michelet, avec des tribus très diverses et de culture très avancée où sa sagesse de vingt-sept ans doit régler des affaires d'indivision, de vengeance, d'honneur, dans le respect de la loi française, mais aussi d'un droit local très élaboré.
Son mariage le conduit à quitter cette vie dure, mais qui comblait son besoin d'action et de contacts.
Il entre en 1926 au Gouvernement Général à Alger, où il est accueilli par le directeur de l'Agriculture, du Commerce et de la Colonisation, Charles Brunel. Celui-ci, ayant relevé dans le dossier de Rémi l'annotation "n'a pas l'esprit fonctionnaire", lui demande de conserver précieusement son esprit d'initiative et de réflexion personnelle.
Rémi sera un fonctionnaire exemplaire dans toute sa carrière au service de l'Etat, précisément parce qu'il n'a pas l'esprit fonctionnaire au sens habituel.
Il se trouve d'ailleurs au cœur même d'une œuvre d'innovation et de création. Jeune rédacteur au service du travail, il met en œuvre les nouveaux textes sur la prévoyance sociale, les accidents du travail, les H.B.M., les sociétés coopératives ; il participe aux grandes transformations sociales et urbaines que connaît Alger dans les années 30.
En 1936, rattaché d'office à la Direction des Finances, il se voit confier une tâche dont ce service ne veut pas se charger : créer en Algérie une Loterie, concurrente de la Loterie Nationale, le premier tirage devant avoir lieu dans trois mois! Il faudra toutes ses capacités d'invention, connaissances financières, astuces techniques, toute sa force de persuasion devant l'hostilité des financiers eux-mêmes, pour mener à bien cette entreprise. La Loterie Algérienne connaît un grand succès et rapporte au budget de l'Algérie des sommes considérables pour les œuvres sociales. Il en fait une réalisation profitable au pays à plus d'un titre, les élus locaux rivalisant pour que le tirage se fasse sur leur territoire. Il a l'idée de jumeler les tirages, non seulement avec les fêtes (pâques, Noël), mais aussi avec de grandes manifestations historiques, traditionnelles ou sportives, notamment boulistes et aéronautiques, matches de boxe, ce qui, tout en assurant la publicité pour la Loterie, donne un essor particulier au sport en Algérie.
En 1938, au moment où la Loterie est en plein succès, écœuré par les attaques des jaloux, il quitte ce service. Il sait pourtant que c'est son successeur qui passera chef ,de bureau et non lui qui, affecté au service de la propriété indigène, y appliquera son expérience "du bled".
En septembre 1939, il est mobilisé. Puis, à la Direction de l'Intérieur et de la Jeunesse, il devient chef du bureau chargé de la Jeunesse et des Sports, malgré une contestation des autorités de Vichy à certains ordres auxquels il a résisté avec courage.
Après le débarquement américain de 1942, il continue son action d'aide aux fédérations sportives : de boulisme, d'athlétisme, de boxe. Devenu Directeur des Sports et Chef du Service de la Jeunesse, il aide le scoutisme, qu'il soit ou non confessionnel. L'année 1947 voit la renaissance de l'aviation privée en Algérie. Des stades, des piscines, des boulodromes se construisent et Rémi réussit à faire fabriquer à Alger de l'appareillage sportif, introuvable même en métropole.
De 1948 à 1961, il exerce des fonctions plus classiques à la Direction de l'Intérieur, affaires militaires, naturalisations, contentieux, aide sociale.
En 1962, année de l'indépendance de l'Algérie, il demeure en coopération technique et, de nouveau, il est appelé à une charge atypique et fort délicate à l'Imprimerie Officielle. Le directeur étant subitement décédé, il doit former des ouvriers algériens pour assurer la relève. Il s'attache à "l'algérianisation" des cadres, reclassant tous ceux qui peuvent l'être, à un niveau supérieur, faisant travailler le personnel qui y consent, en nombreuses heures supplémentaires, utiles à leur retraite, lui apprenant à suppléer aux fournitures manquantes et à mieux utiliser les moyens du bord. Le Journal Officiel et les autres publications sortent toujours en temps voulu. En même temps, il améliore les conditions matérielles de travail du personnel.
En 1964, il entre en France pour prendre sa retraite. Cela, c'est l'homme "public" au service de l'Algérie-l'Etat. De l'homme "privé" peuvent être retenus deux éléments:
Le sportif ; tous les sports l'intéressent, athlétisme au collège, tir et équitation, puis moto, à l'armée et en commune mixte, football, tennis, natation. Adulte, il gagne maintes coupes en aviron dont il sera champion d'Afrique du Nord.
Mais sa grande passion, c'est l'aviation. Dès 1930, il est l'un des premiers adhérents de la section de vol à voile de l'Aéro-club d'Algérie où, dans les années 30, il rencontre Mermoz, Saint-Exupéry, Maryse Bastié, Maryse Hilsz. Il devient vice-président, puis président de cet aéro-club, puis vice-président de la Fédération aéronautique algérienne créée en 1929 par Julien Serviès, pionnier mostaganémois de l'aviation légère.
Ses clubs, notamment l'Aéro-club d'Algérie, remportent des records nationaux et internationaux. De grands rallyes sont organisés et de grands services sont rendus dans le cadre d'une action sanitaire, en liaison avec le corps médical : vols de coqueluche, évacuations sanitaires, en temps de paix comme en temps de guerre. Le directeur de la santé publique avait pu dire en 1949 : "seule avec les Etats-Unis, l'Algérie possède une couverture sanitaire aérienne totale".
De cette réussite, Rémi Saint-André est un acteur au premier chef, par sa disponibilité continuelle, les subventions qu'il fait obtenir aux clubs, sa volonté d'un climat d'entente qu'il poursuit, notamment par la publication du Bulletin de liaison de l'Aéro-club d'Algérie (72 numéros en 11 ans), puis du Bulletin de la Fédération Aéronautique algérienne (63 numéros jusqu'à l'indépendance. ) En 1963, il procède selon les règles statutaires légales, à la dissolution de l'Association et la dévolution de ses biens à l'Aéroclub national d'Algérie dont on lui propose la présidence qu'il n'acceptera pas.
L'aviation est, pour lui, "la joie d'être dans l'air", notamment en vol sans moteur, une école de camaraderie, mais aussi de volonté, de goût du travail bien fait, de discipline. C'est, en outre, un moyen de promotion sociale par l'attribution de primes, de réduction de prix, et il fait souvent réaliser, à de jeunes camarades, des heures de vol avec lui, gratuitement, qui compteront pour leur brevet. A noter que la Fédération a mené jusqu'au brevet plus de 120 pilotes musulmans. C'était aussi un rassembleur. Donnant à chacun l'occasion de réaliser le meilleur de lui-même, il est recherché et ses partenaires désirent rester à son contact. Il noue ainsi des amitiés dans tous les domaines où il exerce son activité. Ces relations lui serviront à dénouer bien des affaires compliquées, dans ses fonctions, et aussi lorsqu'il fut emprisonné en 1964 à Barberousse (Alger), à la suite d'une cabale. Un jugement dira qu'il n'y a rien dans son dossier. En cette circonstance, il trouvera du réconfort chez bien des amis musulmans de tous milieux.
Après l'indépendance de l'Algérie, il est vraiment en France un rassembleur : nombre de personnes se retrouvent grâce à lui. Il œuvre dans les plus grandes associations de rapatriés et , à titre personnel, il aide à la solution de bien des cas difficiles. Durant plusieurs années, il se bat pour que ses ouvriers de l'Imprimerie officielle aient droit à une retraite (car ce n'était pas le cas) et il y parvient en intervenant auprès du Président Pompidou.
Accomplissant de grands voyages dans le monde, il tient à faire profiter de cette expérience, en des images assorties de commentaires très appréciés, la mairie du XIIIème arrondissement, des associations, des personnes seules, des maisons de retraite. Il fera ainsi bénévolement en dix-huit ans, 620 séances pour plus de 105 000 spectateurs.
De Rémi Saint-André, on pourrait dire qu'aucune de ses actions ne lui paraissait avoir de la valeur, et donc le rendre heureux, si elle ne s'inscrivait pas dans la ligne des grands principes qu'il avait appliqués, en tant que fonctionnaire d'Etat en Algérie. Et, pour lui, être Français et d'Algérie, c'était complémentaire.
Claudie Saint-André


Fonds contenant des planches thématiques illustrées ayant servi à la réalisation de l'ouvrage de Rémi Saint-André, "Sur les ailes du temps ..." Mes souvenirs de l'Algérie 1930-1963".

Dossiers thématiques

266 ARC 01
Dossier sur Rémi Saint-André
1939 - 1992

266 ARC 02
Dossier le Sahara et la Kabylie
1925 - 1951

266 ARC 03
Dossier sur le sport
1937 - 1988

266 ARC 04
Dossier sur le 13 mai 1958
1958 - 1971

266 ARC 05
Dossier sur Mostaganem
1913 - 1973

266 ARC 06
Dossier divers
1932 - 1989

Pïèces isolées

266 ARC 07
Arthur Saint-André, Les héros de Sidi-Brahim
[n.d.]

266 ARC 08
Certificat médical de Dr Note
1963

266 ARC 09
R. Arnaud, Nostalgie, le temps de la Toussaint, de mon enfance à Mostaganem
1979

266 ARC 10
Bulletin d'information de la Fédération Aéronautique Algérienne
1961 - 1963

Documentation
Rémi Saint-André naît à Mostaganem (Oranie) le 11 juillet 1899, d'une famille originaire du Gers et du Lot-et-Garonne. La première mention du nom de Saint-André dans le journal de Mostaganem l'Ain-Sefra date du 27 juillet 1887, et la venue de sa famille par alliance, Navarro, est encore antérieure. C'est dire que, si le père de Rémi, Arthur Saint-André, n'a pas participé à la conquête, il se trouve à son arrivée, comme chef de musique au 2ème Rég...

Archives Saint-André ; Sport ; Aero-Club ; Aéronautique ; Sports nautiques ; 13 mai 1958 ; Sahara ; Kabylie ; Boxe ; Personnalités ; Mémoire

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Cote : 111 ARC 01

Ce document est un rapport dactylographié produit pour le Service de la Production Indusrielle par M. Coste. Il pourrait être utilisé dans l'histoire de l'industrie en Algérie et son développement ainsi que dans l'histoire des programmes successifs mis en place par le Gouvernement général de l'Algérie. On trouve de nombreux chiffres et statistiques dans ce document.

Algérie ; Histoire ; Entreprise ; Production agricole ; Economie ; Peinture ; Culture ; Santé publique ; Gouvernement général de l'Algérie ; Colonisation ; Equipement collectif ; Route ; Port ; Industrie ; Eau ; Barrage ; Forêt ; Enseignement ; Réseau ; Téléphone ; Agriculture ; Statistique ; Famille ; Gaz naturel ; Animal ; Energie ; Aéronautique ; Viticulture ; Transport ; Plan ; Développement ; Tabac ; Développement économique ; Mise en valeure agricole ; Moyen de production agricole

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Répertoire numérique du fonds Goetzinger | 1940 - 1984

Archives

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Cote : 153 ARC 00

Le fonds concerne Yvon Goetzinger. Natif d'Oran, il rejoint l'aviation américaine en 1945 et devient pilote de chasse. Il est engagé durant la seconde guerre mondiale en tant que pilote aspirant par l'organisme mobilisateur de Blida jusqu'en 1946. Ces documents ont été légués par son neveu.

Papiers personnels

153 Arc 01
Documents d’état-civil
1958 - 1966

153 ARC 02
Documents liés à la scolarité d’Yvon Goetzinger
1940 - 1946

153 ARC 03
Documents liés à la carrière d’Yvon Goetzinger
1944 - 1975

153 ARC 06
Diverses pièces isolées
1948 - 1984

Iconographie

153 ARC 04
Photographie de la classe des étudiants d’Alger pris dans l’aviation américaine en 1945
1945

153 ARC 05
Carte postale de Sidi-Bel-Abbès annotée
[n.d.]

Objet

153 ARC 07
Fanion de la Légion étrangère de Sidi-Bel-Abbès
[n.d.]

153 ARC 08
Valise d’aviateur
1945
Le fonds concerne Yvon Goetzinger. Natif d'Oran, il rejoint l'aviation américaine en 1945 et devient pilote de chasse. Il est engagé durant la seconde guerre mondiale en tant que pilote aspirant par l'organisme mobilisateur de Blida jusqu'en 1946. Ces documents ont été légués par son neveu.

Papiers personnels

153 Arc 01
Documents d’état-civil
1958 - 1966

153 ARC 02
Documents liés à la scolarité d’Yvon Goetzinger
1940 - 1946

153 ARC 03
Docum...

Archives Goetzinger ; Militaire ; Aviation ; Aéronautique ; Seconde Guerre mondiale 1939-1945 ; Carrière

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Cote : 11 ARC 07

" Les trains volants " par Wing in Les Ailes, 10/08/1939, 1p. imp.

" Les trains qui volent "par Pierre Legrand, n.d., 1p. imp.

" Les aéronautiques étrangères (Grande Bretagne, Allemagne, Italie, URSS ", n.d., 11p. imp.

" Matériels et Infrastructure " par H. Desbruères in la Revue Générale des transport, 25/12/1958, 8p. imp.

" Aviation, école de l’homme de Robert De Marolles " par Edmond de Courteillles, in la Revue Hebdomadaire, 05/08/1939, 6p. imp.

" Chronique aéronautique : les routes aériennes mondiales ", 12/02/1939, 1p. imp. Grand format.

" Le junker Ju 90 pour 40 passager " extrait d’une revue spécialisée, s.d., 4p.ill. n&b.

" Le trimoteur de transport Savoia-marchetti S.75 " et " Leçon de Géométrie aérienne " extrait d’une revue spécialisée, n.d., 4p. ill n&b.

" Le bi-moteur douglas DC-3 pour 21 passagers " extrait d’une revue spécialisée, n.d., 4p. ill n&b.

" Le savoia-marchetti S. 83 " extrait d’une revue spécialisée, n.d., 2p. ill. n&b.

" Aux usines d’Argenteuil : L’effort technique de la S.N.C.M. " par Maurice Victor, " Les moteurs Marcel Bloch " et " La girouette de pilotage et l’hyperautostabilité " par J. Mottez, in Les Ailes, 26/011939, 2p. imp. Grand format

" L’avion de chasse Fokker D. 23 ", " Le nouvel avion américain Douglas D.C. 5 " " Tableau des principaux monoplans de chasse français et étrangers " , " L’avion de chasse Dewoitine D. 520 ", extrait d’une revue spécialisée, 8p. ill. n&b.
" Les trains volants " par Wing in Les Ailes, 10/08/1939, 1p. imp.

" Les trains qui volent "par Pierre Legrand, n.d., 1p. imp.

" Les aéronautiques étrangères (Grande Bretagne, Allemagne, Italie, URSS ", n.d., 11p. imp.

" Matériels et Infrastructure " par H. Desbruères in la Revue Générale des transport, 25/12/1958, 8p. imp.

" Aviation, école de l’homme de Robert De Marolles " par Edmond de Courteillles, in la Revue Hebdomadaire, ...

Archives Aumeran ; Transport aérien ; Air France ; Réseau ; Orient ; Amérique ; Afrique ; Afrique -- Relations -- Europe ; Relations internationales ; Aviation ; Construction ; Aéronautique ; Grande Bretagne ; Allemagne ; Italie ; URSS ; Infrastructure ; Presse écrite ; Articles

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Cote : 11 ARC 03

Air France, s.n., 30/07/1938, 12p. dactylo.
Document dactylographié sur Air France : son réseau (Europe, Europe/Afrique du nord, Amérique du sud, extrême orient, les lignes exploitées par Aix France, le matériel des lignes Air France , le trafic

Archives Aumeran ; Transport aérien ; Air France ; Réseau ; Orient ; Amérique ; Afrique ; Afrique -- Relations -- Europe ; Relations internationales ; Aviation ; Commerce ; Construction ; Aéronautique

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Cote : 11 ARC 01

Certains documents sont en anglais.

Ces pièces contiennent des renseignements techniques sur divers appareils (Aircruiser Cargo Landplane, Avion de transport de troupe Centre 224, Avion Centre 2234, avion S.M. 75, Albatross et Flamingo) et un formulaire non rempli d’enquête de la Beech Aircraft Corporation sur les avions de fret.

Nom des sociétés apparaissant :
Société nationale de Construction Aéronautique du Centre, Société nationale de construction aéronautique du Sud Est,
Société nationale de Construction Aéronautique du Nord,
Société nationale de Construction Aéronautique du Midi,
Bellanca AirCraft corporation,
The de Havilland Aircraft Corporation,
SABA (Société anonyme de constructions aéronautiques),
Office Français d’exportation de matériel aéronautique
Beech Aircraft Corporation.
Certains documents sont en anglais.

Ces pièces contiennent des renseignements techniques sur divers appareils (Aircruiser Cargo Landplane, Avion de transport de troupe Centre 224, Avion Centre 2234, avion S.M. 75, Albatross et Flamingo) et un formulaire non rempli d’enquête de la Beech Aircraft Corporation sur les avions de fret.

Nom des sociétés apparaissant :
Société nationale de Construction Aéronautique du Centre, Société nationale de ...

Archives Aumeran ; Aéronautique ; Transport aérien ; Construction ; Air France ; Réseau ; Orient ; Amérique ; Afrique ; Afrique -- Relations -- Europe ; Relations internationales ; Aviation ; Militaire ; Commerce

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Cote : 11 ARC 02

Assemblée Générale Ordinaire du 17 Juin 1938 de la compagnie Air France, Rapport du conseil d’administration : Bilan et compte des profits et pertes, rapport des commissaires résolutions, Imprimerie Lecram - Servant, Paris, 1938, 39p. imp.

Archives Aumeran ; Transport aérien ; Air France ; Réseau ; Orient ; Amérique ; Afrique ; Afrique -- Relations -- Europe ; Relations internationales ; Aviation ; Commerce ; Construction ; Aéronautique ; Exploitation ; Situation financière

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Cote : 11 ARC 04

" Les progrès et les tendances de la technique aéronautique dans l’aviation commerciale ", Conférence faite par Monsieur Charvet, adjoint directeur de la compagnie Air France à la Société des Ingénieurs civils de France à Paris, 10/06/1938, 28p. dactylo.

Archives Aumeran ; Transport aérien ; Air France ; Réseau ; Orient ; Amérique ; Afrique ; Afrique -- Relations -- Europe ; Relations internationales ; Aviation ; Commerce ; Construction ; Aéronautique ; Mécanique

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Cote : 11 ARC 18

" L’Afrique du nord est parée ", Miroir du Monde, mars 1939, 1p.mss

" Paquebots et hydravions ", Science et Vie, 3p.mss.

Relevé de l’article de C. Rougeron, ingénieur principal de la Marine dans la revue Armée de l’Air, Mars/avril 1938, 4p. mss.

Relevé de la Revue Italienne, 1p. mss.

Relevé d’article de Ren La Bruyère dans le Journal de la Marine Marchande, 29/09/1938, 1p. mss.

Notes sur la base aérienne de Port Lyautey, 1p. mss.
" L’Afrique du nord est parée ", Miroir du Monde, mars 1939, 1p.mss

" Paquebots et hydravions ", Science et Vie, 3p.mss.

Relevé de l’article de C. Rougeron, ingénieur principal de la Marine dans la revue Armée de l’Air, Mars/avril 1938, 4p. mss.

Relevé de la Revue Italienne, 1p. mss.

Relevé d’article de Ren La Bruyère dans le Journal de la Marine Marchande, 29/09/1938, 1p. mss.

Notes sur la base aérienne de Port Lyautey, 1p. mss.

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