m

Documents  Djebar, Assia | enregistrements trouvés : 6

O
     

-A +A

P Q

UV

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y


Cote : 840 DJE

"Historienne, romancière, cinéaste, Assia Djebar a conjugué tous ses talents pour faire revivre les couleurs, le tumulte, la fantasia de certains épisodes de l'histoire de l'Algérie auxquels se mêlent ceux, encore plus sensibles, de son enfance.
Sa plume, comme une caméra, procède par glissements successifs. Nous sommes, en rade d'Alger; parmi les officiers français qui, ce 13 juin 1830, attendent la reddition du dey. Puis nous voici introduits dans la ville qui vit ses dernières heures de liberté.
Nous glissons du passé lointain au passé proche, de la troisième personne, à la première ; extraordinaire évocation du père, instituteur de français, de la mère, des cousines, des femmes cloîtrées-vives et dont le cri et l'amour nous poursuivent.
Assia Djebar, sans conteste la plus grande romancière du Maghreb, nous donne ici son oeuvre la plus aboutie.
Ancienne élève de l'École Normale Supérieure de Sèvres, Assia Djebar a déjà publié : La Soif, Les Impatients, Les Enfants du nouveau monde, Les Alouettes naïves et Femmes d'Alger. Elle a également tourné deux longs métrages, l'un d'eux, La Nouba des femmes du Mont Chenoua, a obtenu k Prix de la critique à la Biennale de Venise." (4ème couv.)
"Historienne, romancière, cinéaste, Assia Djebar a conjugué tous ses talents pour faire revivre les couleurs, le tumulte, la fantasia de certains épisodes de l'histoire de l'Algérie auxquels se mêlent ceux, encore plus sensibles, de son enfance.
Sa plume, comme une caméra, procède par glissements successifs. Nous sommes, en rade d'Alger; parmi les officiers français qui, ce 13 juin 1830, attendent la reddition du dey. Puis nous voici introduits ...

Roman historique ; Conquête ; 1830 (Expédition française) ; Condition de la femme ; Archives Georges Hirtz

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
y


Cote : 845 DJE

"Après plusieurs fresques historiques évoquant l'Algérie, Assia Djebar, s'abandonnant à un flux de mémoire intimiste, nous donne son livre le plus personnel. Elle ressuscite avec émotion, lucidité et pudeur la trace d'une histoire individuelle dont l'ombre projetée n'est autre que celle de son peuple.
Grandissant entre deux mondes, entre un père instituteur et une mère majestueuse qui lui fait découvrir la magie des fêtes féminines, une fillette porte, en même temps qu'elle découvre le « monde des Autres » à travers sa passion des livres et les confidences d'une amie de pensionnat, un regard fasciné sur son époque : bals européens donnés sur la place du village, prolétaires indigènes guettant dans le noir...
Lorsque la famille s'installe à Alger, la mère se mue en citadine à l'allure européenne et l'adolescente entame une correspondance secrète. Une histoire d'amour s'esquisse. Dans Alger où la jeune fille ne cesse de circuler, après ses cours au grand lycée, elle s'enivre d'espace et de poésie. Un an avant une explosion qui secouera tout le pays, l'amorce de cette éducation sentimentale va-t-elle tourner court ?
Et la romancière de conclure : « Pourquoi ne pas te dire, dans un semblant de sérénité, une douce ou indifférente acceptation : ne serait-ce pas enfin le moment de tuer, même à petit feu, ces menues braises jamais éteintes ? Interrogation qui ne serait pas seulement la tienne, mais celle de toutes les femmes de là-bas, sur la rive sud de la Méditerranée... Pourquoi, mais pourquoi, je me retrouve, moi et toutes les autres : "nulle part dans la maison de mon père" ? »" (4ème couverture)
"Après plusieurs fresques historiques évoquant l'Algérie, Assia Djebar, s'abandonnant à un flux de mémoire intimiste, nous donne son livre le plus personnel. Elle ressuscite avec émotion, lucidité et pudeur la trace d'une histoire individuelle dont l'ombre projetée n'est autre que celle de son peuple.
Grandissant entre deux mondes, entre un père instituteur et une mère majestueuse qui lui fait découvrir la magie des fêtes féminines, une fillette ...

Récits personnels ; Alger, commune

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
UV


Cote : 840 DJE


La femme sans sépulture, c'est Zoulikha, héroïne

oubliée de la guerre d'Algérie, montée au maquis au

printemps 1957 et portée disparue deux ans plus tard,

après son arrestation par l'armée française. Femme

exceptionnelle, si vivante dans sa réalité de mère,

d'amante, d'amie, d'opposante politique, dans son

engagement absolu et douloureux, dans sa démarche

de liberté qui scelle sa vie depuis l'enfance et qui ne la

jamais quittée, sa présence irradiante flotte à jamais

au-dessus de Césarée..

Autour de Zoulikha s'animent d'autres figures de

l'ombre, paysannes autant que citadines, vivant au

quotidien l'engagement, la peur, la tragédie parfois.

Véritable chant d'amour contre l'oubli et la haine, de

ce passé ressuscité naît une émotion intense, pour ce

destin de femme qui garde son énigme, et pour la

beauté d'une langue qui excelle à rendre son ombre et

sa lumière. [Quatrième de couverture]

La femme sans sépulture, c'est Zoulikha, héroïne

oubliée de la guerre d'Algérie, montée au maquis au

printemps 1957 et portée disparue deux ans plus tard,

après son arrestation par l'armée française. Femme

exceptionnelle, si vivante dans sa réalité de mère,

d'amante, d'amie, d'opposante politique, dans son

engagement absolu et douloureux, dans sa démarche

de liberté qui scelle sa vie depuis l'enfance et qui ne la

jamais quittée, sa ...

Femme ; Roman ; Littérature ; Algérie ; Armée ; Guerre ; Guerre d'Algérie ; Politique ; Langue ; Armée

... Lire [+]

Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Déposez votre fichier ici pour le déplacer vers cet enregistrement.
Z