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Documents  Editions Al Manar | enregistrements trouvés : 4

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Cote : 840 ACE

"Dans l'espace méditerranéen et le monde arabo-musulman, il est un personnage hautement facétieux, multiple, sans cesse raconté aux couleurs locales. On le nomme Djha en Algérie ! Pour autant, derrière les innombrables anecdotes que l'humour populaire a retenues de ce rusé parfois ingénu, il y a une femme, sa femme, MartDjha. Son double féminin. C'est elle l'objet de ce recueil qui se propose de la restituer telle son ombre tutélaire dans une société où il était de bon ton de demeurer dans le registre strict de règles non écrites, où la bienséance s'alimente aux sources de la bigoterie la plus étouffante.
Nora Aceval
Djha reconnaît l'intelligence singulière de sa femme, sa perspicacité, son inventivité. Ils sont solidaires, complices dans la transgression des règles sociales, des conventions et même des rites religieux. L'un et l'autre jouent de l'inversion des rôles masculin, féminin.
« Elle commande à Dieu et au Diable. »
Leïla Sebbar
Sébastien Pignon est peintre. Il a accompagné de dessins et d'aquarelles nombre des ouvrages édités par Al Manar."(4ème de couverture)
"Dans l'espace méditerranéen et le monde arabo-musulman, il est un personnage hautement facétieux, multiple, sans cesse raconté aux couleurs locales. On le nomme Djha en Algérie ! Pour autant, derrière les innombrables anecdotes que l'humour populaire a retenues de ce rusé parfois ingénu, il y a une femme, sa femme, MartDjha. Son double féminin. C'est elle l'objet de ce recueil qui se propose de la restituer telle son ombre tutélaire dans une ...

Roman ; Littérature algérienne de langue française ; Condition de la femme

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Cote : 840 BEN

"Ces drôles d’historiettes où se croisent belles et beaux, dans leur fragile équilibre et le ratage quotidien, dessinent un dédale, au travers et autour d'une cité qui fut belle entre les belles. Et ne l’est plus. On l’appellera Alger. Quant à ce scribe, dans l’effacement du miroir et la brisure, qui dira qu’il fut, est ou sera beau ? Et est-ce toi, lectrice ou lecteur, qui le condamneras ? Mais si sa laideur a quelque charme… qui lui ouvrira son cœur ? Il est vrai qu’aimer n’est rien, il faut être aimé, car rien n’est hors la noce de deux désirs. Et réciproquement.
Ce récit n’est qu’un hymne désastreux à la beauté, à la bouffonne défaite du cupide Amour."
"Ces drôles d’historiettes où se croisent belles et beaux, dans leur fragile équilibre et le ratage quotidien, dessinent un dédale, au travers et autour d'une cité qui fut belle entre les belles. Et ne l’est plus. On l’appellera Alger. Quant à ce scribe, dans l’effacement du miroir et la brisure, qui dira qu’il fut, est ou sera beau ? Et est-ce toi, lectrice ou lecteur, qui le condamneras ? Mais si sa laideur a quelque charme… qui lui ouvrira ...

Bensoussan, Albert ; Roman ; Alger, commune

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Cote : A00083

"Lieu de toutes les rêveries et de tous les envols, la véranda d'Alger est le tapis magique du narrateur, qui s'en éloigne, qui y revient, qui donne du talon pour mieux reprendre pied sur son frais carrelage. Dunette dominant la mer, la véranda est aussi l'enclos de toutes les observations, repérages, commérages, intrusions et sublimations. Une enfance se parcourt au gré des visages et des faits : l'histoire se recompose, avec son cortège de rires et de pleurs, de drames et de bouffonneries. Ici, en face, une dispute familiale qui vire, presque, au tragique; là, sur l'autre palier, une espèce de Landru coureur de bas de laine et une veuve éplorée; au rez-de-chaussée, sur fond de vocalises, une scène ordinaire de vie conjugale qui verse, presque, dans le drame; au bout de la rue, une enfance chantante, à l'autre bout de la placette, une adolescente fauchée; plus haut, un avocat de bel organe recourt à un rabatteur qui y laissera sa peau; la guerre fait irruption et son cortège d'attentats, mais la mère veille, oui, la mère, omniprésente, est toujours merveilleuse. Elle ouvre au jour et accorde la lumière finale. Par-delà l'anecdote, dans le fil du récit et la trame des mots, c'est un langage qui se cherche et veut retrouver un accent disparu. Dans l'émotion ou la truculence. Comme une couleur du ciel, ou un parfum des rues."
"Lieu de toutes les rêveries et de tous les envols, la véranda d'Alger est le tapis magique du narrateur, qui s'en éloigne, qui y revient, qui donne du talon pour mieux reprendre pied sur son frais carrelage. Dunette dominant la mer, la véranda est aussi l'enclos de toutes les observations, repérages, commérages, intrusions et sublimations. Une enfance se parcourt au gré des visages et des faits : l'histoire se recompose, avec son cortège de ...

Roman historique ; Récits personnels ; Algérie française ; Alger, commune

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Cote : 840 SEB

"Algériens de la premiere generation,
Ceux qui ont donne au pays d'accueir jeunesse, énergie, savoir-faire,
Ceux qui ont choisi de rester dans le pays de leur travail, de leurs amours heureuses ou malheureuses, de leur famille, reconnaissante ou ingrate,
Ceux qui ont observe modestie, reserve, discretion, durant des décennies, dans l'exil,
Ceux-là, souvent seuls aujourd'hui, on ne les a pas vus, parce qu'ils se sont rendus invisibles, contrairement à leurs enfants.
Des écrivains leur donnent une place dans la littérature, on les entend, on les écoute, on s'émeut...
Des dessins donnent à voir, sur le vif, dans leurs lieux de vie, les cafes, leur maison désormais, des hommes qui vivent et qui mourront en France, leur pays, avec l'Algerie comme terre imaginaire.

Les Algériens au café rassemble huit nouvelles inédites d'écrivains algériens :
Azouz BEGAG,
Jamel-Eddine BENCHEIKH, Albert BENSOUSSAN.
Maïssa BEY,
Vincent COLONNA,
Mohammed KACIMI,
Nourredine SAADI,
Leila SEBBAR."
(4e de couv.)
"Algériens de la premiere generation,
Ceux qui ont donne au pays d'accueir jeunesse, énergie, savoir-faire,
Ceux qui ont choisi de rester dans le pays de leur travail, de leurs amours heureuses ou malheureuses, de leur famille, reconnaissante ou ingrate,
Ceux qui ont observe modestie, reserve, discretion, durant des décennies, dans l'exil,
Ceux-là, souvent seuls aujourd'hui, on ne les a pas vus, parce qu'ils se sont rendus invisibles, c...

Nouvelle ; Ecriture ; Littérature

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