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Documents  Editions Riveneuve | enregistrements trouvés : 22

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75, rue de Gergovie
75041 PARIS


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Cote : 965.5 VET

"LaLaLa guerre d'Algérie n'est pas seulement l'affrontement de deux projets pour le devenir de l'Algérie, d'un côté le peuple algérien uni derrière le FLN et de l'autre j des colons accrochés à leurs privilèges.
Les partisans de Messali (MNA) — qui furent les premiers indépendantistes — ont tenté de tisser des liens avec la puissance coloniale pour une autre idée de la nation algérienne que celle du FLN. Celui-ci les a durement affrontés en Algérie et en France, orchestrant une guerre civile meurtrière entre Algériens.
Certains Algériens étaient favorables au maintien de la présence française dans le pays — 300 000 combattirent dans l'armée française, plus que dans l'ALN — et des dizaines de milliers de fonctionnaires, enseignants ou intellectuels affichaient des sentiments anti-indépendantistes. Certains le payèrent de leur vie.
Plus d'un million d'Européens issus de générations nées en Algérie souhaitaient par ailleurs rester vivre au pays. Nombreux, se sentant trahis par les dirigeants politiques, se sont soulevés contre un abandon plus ou moins programmé et sont entrés ainsi dans un conflit franco-français. Méme des pieds-noirs — très minoritaires il est vrai — se sont rangés du côté du FLN.
Cette guerre s'est déroulée sur le territoire algérien, mais aussi en France métropolitaine. Ce fut d'abord une guérilla, rarement une guerre de position, mais ce fut aussi un terrorisme urbain, une guerre civile et une guerre de religion.
À partir d'une vingtaine de moments clés, avec la révélation d'éléments inédits, Roger Vétillard souligne la complexité souvent méconnue de ce conflit. Voilà qui explique que, plus d'un demi-siècle après son terme, beaucoup ne considérant qu'un angle, ne se reconnaissent pas dans les autres présentations. Il faut souhaiter qu'un jour une étude contradictoire et sereine puisse être menée pour que les oppositions prennent fin.
Roger Vétillard est né en Algérie. Après une carrière médicale hospitalière et universitaire consacrée à la pneumologie et à la cancérologie, il s'est investi dans l'histoire de son pays natal. Il a publié plusieurs ouvrages qui sont autant de références dont Sétif, Guelma, Mai 1945 massacres en Algérie (prix Robert Cornevin 2008) et 20zooût 1955 dans le nordconstantinois, un tournant dans la guerre d'Algérie ? (Prix jean Pommier 2014 et prix spécial du salon du livre de Toulouse)." (4èmve couv).
"LaLaLa guerre d'Algérie n'est pas seulement l'affrontement de deux projets pour le devenir de l'Algérie, d'un côté le peuple algérien uni derrière le FLN et de l'autre j des colons accrochés à leurs privilèges.
Les partisans de Messali (MNA) — qui furent les premiers indépendantistes — ont tenté de tisser des liens avec la puissance coloniale pour une autre idée de la nation algérienne que celle du FLN. Celui-ci les a durement affrontés en ...

Guerre d'Algérie ; 1945 - (évènements de Sétif et de Guelma) ; Toussaint rouge ; Challe, Maurice (général) ; Si Salah (commandant) ; OAS ; Procès des Barricades

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Cote : 355 FMA

""Cet ouvrage est le fruit d'un colloque organisé par la Fondation Algérie Maroc Tunisie en décembre 2012, autour de l'histoire des relations entre la France et l'Afrique du Nord, depuis 1830 jusqu'à 1914, à travers le rôle fondamental de l'armée.
Une histoire jalonnée d'événements tant glorieux que tragiques, faite de périodes de paix comme de conflits sanglants, que le livre « De l'armée en Afrique à l'armée d'Afrique » cherche à éclairer de regards nouveaux et à poser en de nouveaux termes ; c'est un véritable parcours de mémoire que propose ce colloque, de façon à reclasser « des éléments connus mais qui ont disparu de l'éclairage que l'on projette dans l'urgence, sur notre relation si longue avec l'Afrique du Nord. Ce travail d'évocation est nécessaire et doit être dégagé des échéances de commémoration. » (Frédéric Grasset, président de la Fondation)." (4ème couverture)
""Cet ouvrage est le fruit d'un colloque organisé par la Fondation Algérie Maroc Tunisie en décembre 2012, autour de l'histoire des relations entre la France et l'Afrique du Nord, depuis 1830 jusqu'à 1914, à travers le rôle fondamental de l'armée.
Une histoire jalonnée d'événements tant glorieux que tragiques, faite de périodes de paix comme de conflits sanglants, que le livre « De l'armée en Afrique à l'armée d'Afrique » cherche à éclairer de ...

Etude historique ; Armée d'Afrique

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Cote : 314 FMG

"1962-2013. Année après année, la recherche historique progresse, avec pour ambition de rapprocher mémoires et histoire sur la voie de l'apaisement. Une question suscite encore un débat très particulier : celle des supplétifs. Durant la guerre d'Algérie (1954-1962), les « français musulmans » selon la terminologie de l'époque, ont été employés comme troupes supplétives par la France. Une catégorie particulière se détache de cet ensemble : celle des harkis, dont l'identification et le rôle doivent être approchés de façon singulière et unique. Les unités de harkis constituent en effet le maillon indispensable du dispositif de pacification dans une Algérie immense et très diversifiée : protection de villages, observation, escorte de convois ou patrouilles et opérations pour les commandos de chasse.
Ce colloque a pour objet d'apporter sinon des réponses satisfaisantes et définitives, du moins des éléments et des éclairages qui rendent justice à des hommes qui ont été des acteurs importants d'un moment de l'histoire de France. Des historiens et des personnalités compétentes apportent ici à la fois la rigueur de l'analyse et l'intérêt du témoignage.
La Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie veut apporter ainsi sa contribution à la connaissance de ces communautés issues de temps tragiques".
"1962-2013. Année après année, la recherche historique progresse, avec pour ambition de rapprocher mémoires et histoire sur la voie de l'apaisement. Une question suscite encore un débat très particulier : celle des supplétifs. Durant la guerre d'Algérie (1954-1962), les « français musulmans » selon la terminologie de l'époque, ont été employés comme troupes supplétives par la France. Une catégorie particulière se détache de cet ensemble : celle ...

Harki ; Guerre d'Algérie ; Mémoire ; Rapatriement

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Cote : A00212

"Dès les lendemains de la Seconde Guerre mondiale, le monde est travaillé par les aspirations à l'indépendance des peuples colonisés, dont l'exemple le plus évident reste la conférence de Bandoeng. Les empires français, portugais, japonais ou espagnol se démantèlent en ordre ou dans le désordre. Les guerres d'Indochine et d'Algérie ont eu tendance à reléguer au second plan historiographique les épisodes moins violents de transfert de souveraineté, notamment en Afrique noire. Or, avec la création de l'Union française, les manuels de droit de l'après-guerre se modifient déjà comme pour anticiper le démantèlement à venir. L'Ecole nationale de la France Outre-Mer opère une reconversion après s'être déjà largement africanisée. Des contributions internationales abordent ce moment très particulier où l'ordre ancien et l'ordre nouveau se superposent 1 transfert des archives algériennes vers la métropole, renégociations parfois déchirantes des conventions économiques et financières comme avec la Tunisie, rapatriement des entreprises de travaux publics en Indochine ou des pieds-noirs du Maghreb, décolonisation des institutions judiciaires au Maghreb ou création des universités africaines francophones dans le cadre de la coopération... Au Sénégal, on décolonise même pour mieux rester tandis que la décolonisation est bloquée en Angola jusque dans les années 1970. Des parallèles éclairants sont faits avec le XIXe siècle comme l'indépendance du Brésil où l'enjeu est de sauver la couronne portugaise comme britannique."
"Dès les lendemains de la Seconde Guerre mondiale, le monde est travaillé par les aspirations à l'indépendance des peuples colonisés, dont l'exemple le plus évident reste la conférence de Bandoeng. Les empires français, portugais, japonais ou espagnol se démantèlent en ordre ou dans le désordre. Les guerres d'Indochine et d'Algérie ont eu tendance à reléguer au second plan historiographique les épisodes moins violents de transfert de so...

Décolonisation ; France -- Colonies -- Histoire (HA) ; Archives

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Cote : 965.5 VET

"« Visant Constantine, Philippeville et de nombreux centres du nord-constantinois, un sanglant mouvement insurrectionnel déclenché samedi à midi est écrasé en quelques heures » titre L’Echo d’Alger du 21 août 1955. Déclenchée le 20 août 1955 par l’Armée de libération nationale, la branche armée du FLN, avec le soutien d’une partie de la population, l’attaque vise simultanément une quarantaine de centres dans le nord-constantinois. On parle de « massacres des Européens », de répression féroce des parachutistes français avec « une centaine de victimes algériennes pour chaque victime européenne ».

Au total, 133 civils européens au moins, 45 membres des forces de l’ordre et 35 musulmans francophiles ont été tués. Il est difficile de dénombrer les morts parmi les insurgés estimés à 6000 ou 7000. Au travers de l’étude de nombreuses sources françaises (administration, justice, police, armée, militaires appelés, pieds-noirs, presse) et algériennes (membres du FLN et de l’ALN, presse, archives), complétée par une importante recension de la presse mondiale, l’auteur revient sur les causes invoquées de ce soulèvement qui sont nombreuses et parfois hypothétiques. Il retrace l’organisation minutieuse de l’insurrection comme de la répression et analyse leurs conséquences sur ce qui allait devenir la guerre d’Algérie."
"« Visant Constantine, Philippeville et de nombreux centres du nord-constantinois, un sanglant mouvement insurrectionnel déclenché samedi à midi est écrasé en quelques heures » titre L’Echo d’Alger du 21 août 1955. Déclenchée le 20 août 1955 par l’Armée de libération nationale, la branche armée du FLN, avec le soutien d’une partie de la population, l’attaque vise simultanément une quarantaine de centres dans le nord-constantinois. On parle de « ...

El Halia ; Massacre

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Cote : 845 LED

"Directeur de l'Inspection Générale de la Police Nationale en 1989, Roger Le Doussal a été de 1952 à 1962 commissaire des Renseignements Généraux en Algérie.
Arrivant de métropole à Laghouat puis Bou-Saada, comment a-t-il découvert que la France républicaine menait dans ses départements d'Algérie une politique coloniale ? Comment, à partir de 1954, a-t-il vécu le terrorisme FLN et ses horreurs, puis la répression et ses excès ? Quelle impression a-t-il gardé des Aurès et de Benboulaid, le chef historique qu'il a interrogé à Tunis ? Comment, à Bône puis à Alger, a-t-il ressenti le chaotique passage de la souveraineté intransigeante exercée par la IV République au retrait total mené par la V République ? Comment a-t-il réagi au terrorisme de l'OAS, qui a tué autant de commissaires que le FLN?
C'est à ces questions et à bien d'autres que Roger Le Doussal s'est efforcé de répondre en rassemblant ses souvenirs et en les étayant chaque fois que possible sur la lecture aux Archives Nationales de rapports qu'il a lui-même écrits il y a 50 ans.
« Les grenouilles dans leur puits ne voient qu'un coin du ciel ». Ce livre n'est donc qu'un témoignage. Mais, comme aucune monographie historique sérieuse n'a encore été faite ni sur la police française en Algérie ni sur le terrorisme urbain (ailleurs qu'à Alger), il apporte aussi, sur ces deux sujets, des précisions nouvelles. Et il aide à comprendre qu'au sein de ce qui s'est progressivement imposé comme la guerre d'indépendance d'un État nouveau, il y a eu plusieurs guerres civiles entrelacées. Avec, en filigrane, le conflit de deux conceptions de l'organisation politique d'une société, celle où chaque individu s'intègre à un État démocratique laïc et celle où prédomine son allégeance communautaire et religieuse. Ce conflit, porteur de djihad, n'est-il pas toujours actuel ?"
"Directeur de l'Inspection Générale de la Police Nationale en 1989, Roger Le Doussal a été de 1952 à 1962 commissaire des Renseignements Généraux en Algérie.
Arrivant de métropole à Laghouat puis Bou-Saada, comment a-t-il découvert que la France républicaine menait dans ses départements d'Algérie une politique coloniale ? Comment, à partir de 1954, a-t-il vécu le terrorisme FLN et ses horreurs, puis la répression et ses excès ? Quelle impression ...

Police ; Récits personnels ; Guerre d'Algérie

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