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Documents  Ed. Karthala | enregistrements trouvés : 16

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Paris


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Cote : 301 CLA

"Le souvenir de « l'Empire colonial français » s'est estompé dans la mémoire nationale. Certains disent même qu'il a été occulté. Ce ne sont pas seulement les historiens et ceux qui ont vécu cette période qui sont intéressés par tout ce qui peut éclairer ce passé encore récent et discuté. Une nouvelle génération est désireuse d'apprécier le plus concrètement possible ce que représentait la « France d'outre-mer » et de mieux comprendre ainsi certains des antécédents de ce qu'on appelle aujourd'hui la « mondialisation ». La « colonisation » de l'Afrique et de l'Indochine appelle plus que jamais des relectures historiques.
Histoire et mémoire vont souvent de pair. Il est encore temps de recueillir les témoignages des Français qui ont travaillé dans l'encadrement des colonies, sur les plans administratif et judiciaire, durant la période qui a précédé les indépendances. D'anciens administrateurs et magistrats d'outre-mer que les tâches de leurs reconversions avaient éloignés de ce passé, ont jugé, le temps de la retraite et de la sérénité venu, que le moment était arrivé de témoigner de leurs vies professionnelles. Ce travail de mémoire, en qui ils ont vu un devoir, porte sur la période 1930-1960 et surtout sur les années au cours desquelles se prépara et se réalisa l'émancipation des anciens territoires coloniaux. Des témoignages par définition partiels, mais qui portent sur le quotidien d'un métier souvent austère, parfois rude, et vécu avec une sorte de passion. Les auteurs ont été guidés dans ce travail d'écriture par un souci de rigueur qui retiendra l'attention des historiens, mais aussi par le désir de faire partager par les lecteurs une expérience de remémoration collective, vécue dans la camaraderie toujours vivace d'anciens acteurs de terrain et anciens élèves de l'École nationale de la France d'outre-mer qui les avait formés.
Cet ouvrage intéressera donc plusieurs générations, contemporains de cette époque révolue, ou chercheurs et étudiants confrontés aux clichés récurrents sur « le beau temps des colonies » ou sur « les ténèbres de la colonisation ». La somme des témoignages réunis dans cet ouvrage apporte sa pierre à une réflexion qui reste ouverte." (4ème de couv.)
"Le souvenir de « l'Empire colonial français » s'est estompé dans la mémoire nationale. Certains disent même qu'il a été occulté. Ce ne sont pas seulement les historiens et ceux qui ont vécu cette période qui sont intéressés par tout ce qui peut éclairer ce passé encore récent et discuté. Une nouvelle génération est désireuse d'apprécier le plus concrètement possible ce que représentait la « France d'outre-mer » et de mieux comprendre ainsi ...

Colonisation ; Outre-mer ; Indochine ; Madagascar ; Afrique ; Administration ; Décolonisation ; administration civile ; Ecole nationale de la France d'Outre-Mer

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Cote : 967 GOB

"Le 14 janvier 2011, jour de la fuite du président Ben Ali, les images d'avocats tunisiens manifestant dans leur robe noire devant le ministère de l'intérieur ont fait le tour de la planète, véhiculées aussi bien par les médias audiovisuels que par le Web. Elles ont donné à penser que les avocats avaient joué un rôle fondamental dans les mouvements de protestation entrainant la chute du régime autoritaire issu de l'indépendance. S'il convient de nuancer cette analyse, il n'en demeure pas moins que l'avocature, plus que d'autres corps de métier, dispose de par l'exercice des droits de la défense dans les procédures judiciaires d'une proximité fonctionnelle avec le politique.
L'approche sociohistorique de cet ouvrage permet justement de montrer combien les « faits » professionnels peuvent revêtir une dimension politique. Pendant la période coloniale, les revendications des barreaux ont pris un caractère politique dans la mesure où elles aboutissaient à exiger un surcroît d'autonomie et, in fine, remettaient en cause la domination coloniale. Depuis l'indépendance, sous les présidences Bourguiba et Ben Ali, les aléas de l'exercice autoritaire du pouvoir ont eu un impact sensible sur l'action professionnelle du barreau.
L'analyse de l'histoire de la profession depuis 1956 contribue à mettre en exergue l'aspect complexe et ambivalent des relations entre gouvernants et avocats dans le cadre de rapports sociaux et politiques marqués par l'autoritarisme. Si les premiers ont mis en œuvre des instruments de coercition et de clientélisation de la société pour exercer leur domination, les seconds ont mobilisé des ressources juridiques et un savoir-faire professionnel pour intervenir dans le champ du pouvoir." (4ème couverture)
"Le 14 janvier 2011, jour de la fuite du président Ben Ali, les images d'avocats tunisiens manifestant dans leur robe noire devant le ministère de l'intérieur ont fait le tour de la planète, véhiculées aussi bien par les médias audiovisuels que par le Web. Elles ont donné à penser que les avocats avaient joué un rôle fondamental dans les mouvements de protestation entrainant la chute du régime autoritaire issu de l'indépendance. S'il convient de ...

Avocat ; Tunisie ; Protectorat de Tunisie ; Etude sociologique

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Cote : 314 SPI

"Le 5 juillet 1962, l'Algérie devient indépendante de la France. Cinquante ans après, les mémoires ne se sont pas entièrement apaisées sur les deux rives de la Méditerranée autour de la guerre d'indépendance algérienne et de ses suites. Touchés par les séquelles de ce conflit, au-delà bien évidemment des acteurs de terrain qui y ont participé et qui l'ont subi, on peut compter aussi les enfants de harkis et ceux d'émigrés économiques algériens.
Confrontés à un déficit de reconnaissance sociale et au racisme ordinaire de par les origines de leurs parents et à cause du « choix » et/ou « non-choix » en temps de guerre de leur père, ils ont dû s'adapter à une société française qui ne les acceptait pas toujours à part entière, en construisant leurs propres stratégies identitaires et en brisant le silence du père et de la famille lié à la guerre.
Le racisme subi par les enfants de harkis est souvent double, en parallèle avec celui des enfants d'émigrés économiques : ils/elles ne sont pas considérés comme des Français à part entière. Ils sont toujours perçus d'une manière ambivalente sinon négative, en dépit du choix fait par leurs pères de combattre avec la France. Les enfants d'émigrés, eux-mêmes, sont souvent renvoyés d'abord à leurs origines dans leurs efforts pour faire valoir leur citoyenneté française.
A la lisière entre la littérature et la sociologie, cette étude compare les parcours personnels et identitaires des descendants de migrants algériens des deux groupes. L'auteure nous présente des témoignages de réussites autant pour ce qui concerne les fils et filles de harkis que pour les descendants d'émigrés économiques de deuxième génération. Des exemples de succès pour témoigner d'un besoin de dépasser les préjugés du passé et de la volonté de travailler à un nouvel avenir."
"Le 5 juillet 1962, l'Algérie devient indépendante de la France. Cinquante ans après, les mémoires ne se sont pas entièrement apaisées sur les deux rives de la Méditerranée autour de la guerre d'indépendance algérienne et de ses suites. Touchés par les séquelles de ce conflit, au-delà bien évidemment des acteurs de terrain qui y ont participé et qui l'ont subi, on peut compter aussi les enfants de harkis et ceux d'émigrés économiques al...

Harki ; Mémoire

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Cote : 965.5 LAU

"L'histoire de l'Algérie court comme le vent. Ce qui était vrai hier risque d'être mort, et tel homme, telle équipe a souvent exprimé un instant ou un geste plus qu'une doctrine, une classe ou une société.
Une étonnante permanence, pourtant, dans ce mouvement perpétuel : la paysannerie algérienne. Permanence, d'ailleurs, n'est pas sclérose. Et si ce peuple, acharné sur son sol, dans ses vignes ou ses terres à blé, sur ses plateaux arides et ses montagnes, ne se transforme que lentement, si la tradition enserre toujours sa vie, barde sa foi et arme sa résistance, la violence coloniale puis la guerre d'émancipation l'ont secoué jusqu'au tréfonds et ont ouvert dès voies par où s'insinue le souffle du renouveau. Par le malheur de la guerre, par la grâce de l'indépendance et de ce qu'on appelle hâtivement peut-être « la révolution », le paysan algérien voit remises en question bien des données de son existence, les dimensions de son champ, son mode de culture, le bénéfice qu'il tire de sa terre, les fruits qu'elle fait jaillir. Tout est là, tout est à changer, tout peut-être changera. Michel Launay, que la tourmente de ces dernières années a jeté sur ce sol, parmi ce peuple qu'il a aimé, dit ce qu'il a vu, ce qui pourrait être, ce que ces hommes souhaitent, ce qu'il souhaite avec eux. "- Jean Lacouture, 1963
"Michel Launay, né à Paris en 1933, est ancien élève de Normal Sup. Il a soutenu 2 thèses ; l'une sur Jean-Jacques Rousseau, écrivain politique, l'autre sur Le vocabulaire politique de Rousseau et de Jaurès orateur. Son intérêt pour l'Algérie indépendante l'amène à publier au Seuil, en 1963, Paysans algériens. La terre, la vigne et les hommes. En quarante ans, Michel Launay a changé comme l'Algérie elle-même. Mais il y a toujours rareté de livres sur l'agriculture et la paysannerie algérienne et son livre, actualisé, revu et augmenté jusqu'en 2006, demeure un ouvrage de référence incontournable." (4ème de couv.)
"L'histoire de l'Algérie court comme le vent. Ce qui était vrai hier risque d'être mort, et tel homme, telle équipe a souvent exprimé un instant ou un geste plus qu'une doctrine, une classe ou une société.
Une étonnante permanence, pourtant, dans ce mouvement perpétuel : la paysannerie algérienne. Permanence, d'ailleurs, n'est pas sclérose. Et si ce peuple, acharné sur son sol, dans ses vignes ou ses terres à blé, sur ses plateaux arides et ses ...

Etude sociologique ; Vigne ; Situation agricole ; Paysannat ; Paysans ; Archives Mayer

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Cote : 916.6 CAR

"A la veille de la Seconde Guerre mondiale, et face aux velléités conquérantes de la Libye mussolinienne, la défense de l'Empire français paraît bien insignifiante. En dehors des forces présentes au Maghreb (Algérie et Tunisie), celles de l'AOF et de l'AEF ne sont en effet composées que de forces de souveraineté : de sécurité intérieure, pour ne pas dire de stricte « police ». Avec la nomination du général Bührer, en mars 1938, au poste de chef d'état-major général des colonies, la situation va profondément évoluer. Sous son impulsion, la défense des confins aux frontières de la Libye est envisagée dans sa globalité, sous un commandement unique et comportant le prépositionnement de forces importantes non loin des futurs zones d'action.
Ainsi, on lui doit la création des bases d'opérations de Dirkou pour le Niger et de Largeau pour le Tchad, points d'appui disposant chacun d'un élément de manoeuvre terrestre et aérien. La résistance des éléments de couverture devait permettre l'intervention, dans un second temps, de forces mobiles tenues en réserve au sud, chargées de livrer un coup d'arrêt à hauteur des bases avancées du Kaouar ou du Borkou et d'interdire tout débouché de forces de l'Axe en zone sahélienne.
Si les événements qui se sont déroulés à partir de Largeau, au Borkou, sont connus de tous — cette base étant devenue l'atout majeur au Tchad pour Leclerc et ses hommes —, il en est tout autrement de la grande base de Dirkou, au Kaouar. Et pourtant, l'effort de guerre de l'AOF, de 1938 à 1940, en ce lieu perdu du sud-Sahara fut considérable, avec notamment la création d'un bataillon porté, première force mobile du genre au Sahara colonial. C'est cette histoire — totalement oubliée, sinon occultée du fait des événements de l'époque — qui est dévoilée ici. Devoir de mémoire envers les officiers, cadres, et anonymes de l'armée coloniale d'autant plus inédit, qu'avec le repli imposé par l'Armistice, la majorité des archives ont totalement disparu.
Véritable reconstitution historique, les révélations que nous livrons ici au public sont dues au colonel (ER) Marc Carlier, un ancien du groupe nomade de N'Guigmi, puis de la compagnie du Kaouar (et à ce titre chef de poste de Dao-Timni, le fort d'arrêt des confins libyens), qui a terminé sa carrière comme assistant technique auprès du chef d'état-major des armées du Niger. Marc Carlier est également l'auteur d'une étude sur les « Méharistes du Niger. Contribution à l'histoire des unités montées à chameau du territoire nigérien, 1900-1962 ». Pour réaliser le présent ouvrage, le colonel Carlier s'est adjoint les services du Centre d'études sur l'histoire du Sahara, et en particulier de son secrétaire général, Marc Franconie, lui-même ancien officier de la compagnie du Kaouar."
"A la veille de la Seconde Guerre mondiale, et face aux velléités conquérantes de la Libye mussolinienne, la défense de l'Empire français paraît bien insignifiante. En dehors des forces présentes au Maghreb (Algérie et Tunisie), celles de l'AOF et de l'AEF ne sont en effet composées que de forces de souveraineté : de sécurité intérieure, pour ne pas dire de stricte « police ». Avec la nomination du général Bührer, en mars 1938, au poste de chef ...

Sahara ; Niger ; Seconde Guerre mondiale 1939-1945

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Cote : 968 MAH

"L'Algérie vient de traverser une décennie d'épreuves dont le degré de brutalité et parfois de barbarie, notamment au milieu des années 90, évoque les pires moments de la guerre de décolonisation.
Bien que la violence persiste et soit toujours au coeur des débats, il importe de ne pas rester prisonnier d'une approche où la dramatisation présente la situation d'une façon caricaturale, comme une sorte de western où s'affronteraient deux factions armées prenant en otage le reste de la population.
Alors que de nombreux facteurs apparaissent mieux aujourd'hui dans leur ampleur et leur complexité, le moment est venu de dresser le bilan des dernières années et de s'interroger sur les perspectives de « sortie de crise » qui s'ouvrent à la société algérienne. Cette démarche est entreprise ici sous trois points de vue. Le premier, politique et institutionnel, tente de cerner l'incertain processus de reconstruction de l'État, de démocratisation et de réconciliation. Le second analyse les forces et faiblesses, les ruptures et continuités des programmes d'action économique. Quant ab troisième, il explore les nouveaux espaces, concrets ou symboliques, que s'approprie une société civile forgée par les épreuves.
Les auteurs : Ahmed Mahiou, Jean-Robert Henry, Omar Akalay, Zineb Ali-Benali, Ramdane Babadji, Slimane Bedrani, Nouria Benghabrit-Remaoun, Ahmed Bouyacoub, Marc Côte, Nasser-Eddine Ghozali, Gilbert Grandguillaume, Hocine Khelfaoui, Amor Khelif, Lucienne Martini, Abderahmane Moussaoui, Abdelkader Sid Ahmed, Larbi Talha." (4ème couverture)
"L'Algérie vient de traverser une décennie d'épreuves dont le degré de brutalité et parfois de barbarie, notamment au milieu des années 90, évoque les pires moments de la guerre de décolonisation.
Bien que la violence persiste et soit toujours au coeur des débats, il importe de ne pas rester prisonnier d'une approche où la dramatisation présente la situation d'une façon caricaturale, comme une sorte de western où s'affronteraient deux factions ...

Algérie ; Après 1962

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Cote : 928 KER

"De tout temps des êtres d'exception sont demeurés ignorés de leurs contemporains, du moins du plus grand nombre de ceux-ci. Tel fut le cas de Louis Massignon (1883-1962), orientaliste, arabisant, islamologue, professeur au Collège de France de 1926 à 1954.
Bien qu'il soit relativement connu pour ses travaux scientifiques dans les milieux universitaires concernés, rares sont ceux qui le connaissent vraiment dans ses relations personnelles, et dans son action d'intellectuel et de chrétien engagé au service de la justice.
Louis Massignon comptait parmi ses amis et interlocuteurs, Charles de Foucauld, Paul Claudel, Jacques Maritain, Jules Monchanin, Jean Danielou, mais aussi Louis Gardet, Edmond Michelet, Lanza del Vasto et Gandhi, pour ne citer que les plus illustres. Ce sont les relations de ces hommes avec Massignon que cet ouvrage s'efforce de dévoiler. Chaque fois que cela a été possible, la correspondance de L. Massignon a servi de base aux études ici publiées. Le lecteur y retrouvera la trace des grands débats et des questions de la première moitié du XXe siècle et des années cinquante (le renouveau catholique, l'ouverture aux autres cultures et religions, en particulier à l'islam, la montée des nationalismes, et des intégrismes, la création de l'État d'Israël, la Guerre d'Algérie, la torture...).
Sous ses faces cachées, complexes et fascinantes, Massignon nous apparaît comme susceptible d'inspirer les générations nouvelles. C'est à une vocation pour notre temps qu'il nous convie dans la voie de la compétence et de l'exigence, dans une attitude d'ouverture, de fraternité universelle, de compassion et pour la pratique d'un dialogue de salut dans une société où l'hospitalité serait la norme suprême de la co-existence."
"De tout temps des êtres d'exception sont demeurés ignorés de leurs contemporains, du moins du plus grand nombre de ceux-ci. Tel fut le cas de Louis Massignon (1883-1962), orientaliste, arabisant, islamologue, professeur au Collège de France de 1926 à 1954.
Bien qu'il soit relativement connu pour ses travaux scientifiques dans les milieux universitaires concernés, rares sont ceux qui le connaissent vraiment dans ses relations personnelles, et ...

Biographie ; Islam et philosophie

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Cote : 922 CLA

Etre évêque en Algérie aujourd'hui n'est pas une sinécure. Depuis une quinzaine d'années, Pierre Claverie est évêque d' Oran.
Passionné de cette terre algérienne où il est né, fort des amitiés qu'elle lui a données, il se refuse à abandonner ce « lieu de fracture » ƒpour reprendre une expression qui lui est chère ƒ où sa vocation l'a situé et où il vit en
communion avec ceux, chrétiens ou musulmans, croyants
ou incroyants, qui partagent sa vie.
Homme de terrain, toujours sur les routes, il lui arrive de se présenter aux inévitables contrôles routiers comme « cheikh chrétien » et d'être reconnu comme tel avec un sourire car il y a des musulmans aussi qui, sans le dire, le reconnaissent comme un maître. Ils savent qu'il travaille inlassablement à faire naître un vrai dialogue entre musulmans et chrétiens et que l'essentiel pour lui n'est pas d'affirmer une vérité transcendantale mais « de la réaliser dans des êtres de chair et de sang, de la faire... »
Il ne renonce pas. Ses Lettres et messages d'Algérie le disent avec force.
1er août 1996
Pierre Claverie est assassiné à la porte même de sa maison. Mais qui peut croire que cela suffira à le faire taire ?
Etre évêque en Algérie aujourd'hui n'est pas une sinécure. Depuis une quinzaine d'années, Pierre Claverie est évêque d' Oran.
Passionné de cette terre algérienne où il est né, fort des amitiés qu'elle lui a données, il se refuse à abandonner ce « lieu de fracture » ƒpour reprendre une expression qui lui est chère ƒ où sa vocation l'a situé et où il vit en
communion avec ceux, chrétiens ou musulmans, croyants
ou incroyants, qui ...

Religion ; Correspondance ; Oran, département ; Diocèse

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Cote : 305 AMR

"L'Algérie, déchirée entre le terrorisme de l'intégrisme religieux et les abus d'un pouvoir totalitaire qui lutte pour sa survie, vit actuellement une situation tellement dramatique qu'il peut sembler dérisoire de publier ces entretiens réalisés il y a une quinzaine d'années et ayant pour thème une guerre terminée depuis plus de trente ans.
En fait la continuité est manifeste entre les combattantes de la lutte armée pour l'indépendance et les femmes qui, aujourd'hui, dans une société anesthésiée par l'ampleur et l'apparente irrationalité d'une violence odieuse, manifestent dans les rues, voilées ou dévoilées, mais à visage découvert, leur refus du terrorisme et leur désir de vivre en paix dans la diversité des modes de vie qui est la marque d'une Algérie en pleine évolution.
Un même courage et une détermination pareillement inébranlable les animent, bien qu'il s'agisse d'époques et de situations différentes même dans leur statut de femme.
En 1994, grâce en partie au combat de leurs mères pendant la guerre, les Algériennes existent dans l'espace public."
"L'Algérie, déchirée entre le terrorisme de l'intégrisme religieux et les abus d'un pouvoir totalitaire qui lutte pour sa survie, vit actuellement une situation tellement dramatique qu'il peut sembler dérisoire de publier ces entretiens réalisés il y a une quinzaine d'années et ayant pour thème une guerre terminée depuis plus de trente ans.
En fait la continuité est manifeste entre les combattantes de la lutte armée pour l'indépendance et les ...

Condition de la femme ; Guerre d'Algérie

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