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Documents  Salan, Raoul | enregistrements trouvés : 15

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Cote : 965.5 SAL-b

Accompagné des membres de Salut public avec leur signature.

Comité de Salut Public ; 13 mai 1958 ; Gaulle, Charles de (1890-1970)

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Déclaration à "la voix du Nord" Salan, Raoul | 09/05/1958

Littérature grise

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Appel du 28 mai 1961 Salan, Raoul | 01/02/1958

Littérature grise

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Cote : 969 SAL

"Dans ce document d'une qualité incontestable, Raoul Salan tente de nous faire partager sa grande expérience des pays d'Extrême-Orient et de nous donner une explication vraie des événements inquiétants qui viennent de s'y dérouler.
En Indochine de 1924 à 1937, il fut successivement chef de poste dans le Haut-Tonkin, délégué administratif à Muong Sing dans le Haut-Laos, chef de la province du Haut-Mékong à Ban Houei Sai, puis délégué à Dinh Lap, à la frontière des provinces chinoises du Kouang Si et du Kouang Toung.
En 1945 et 1946, à Hanoi, il devint l'ami d'Hô Chi Minh, le familier de Dong et de Giap avec lesquels il eut de longues conversations. Adjoint de Leclerc, il alla en Chine pour obtenir le retrait des troupes chinoises du Tonkin puis, lors de la conférence de Fontainebleau, accompagna Hô Chi Minh à Paris.
Revenu au Tonkin, il conduisit les opérations en 1947 et 1948, devint l'adjoint de De Lattre en 1950, puis commissaire de la République au Tonkin et en Cochinchine et commandant en chef en 1952 et 1953.
Envoyé en mission à Saigon au cours de l'année 1954, il désapprouve les accords de Genève du mois de juillet et rentre en France après avoir libéré nos prisonniers des camps de la mort.
Tout au long de ces années, il n'a cessé d'étudier le communisme indochinois, rassemblant des centaines de documents sur sa pensée, sa forme, ses méthodes, ses idéaux.
Breveté de laotien et de siamois, il a vécu de longues années au Laos, aux confins de la Birmanie et de la Thaïlande, pays menacés de glisser à leur tour dans l'orbite soviétique, cependant que Sihanouk, que Raoul Salan connaît bien, donne le Cambodge aux Khmers rouges.
C'est un monde de cinquante millions d'habitants qui a fait son « unité » dans le communisme... Déjà l'U.R.S.S. jette les yeux vers la baie de Cam Ranh dont les U.S.A. ont fait la plus grande base d'Extrême-Orient.
Et tandis que le Monde libre ne cesse de discuter stérilement sur la construction d'une hypothétique Europe, le communisme étend de jour en jour sa domination et gagne la partie...
« Prenons garde! », dit Raoul Salan."
"Dans ce document d'une qualité incontestable, Raoul Salan tente de nous faire partager sa grande expérience des pays d'Extrême-Orient et de nous donner une explication vraie des événements inquiétants qui viennent de s'y dérouler.
En Indochine de 1924 à 1937, il fut successivement chef de poste dans le Haut-Tonkin, délégué administratif à Muong Sing dans le Haut-Laos, chef de la province du Haut-Mékong à Ban Houei Sai, puis délégué à Dinh Lap, ...

Guerre d'Indochine ; Salan, Raoul (général)

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Cote : 845 SAL

"Dans les deux premiers volumes de mes Mémoires j'ai dit nos combats pour garder l'Indochine dans l'Union française, et notre échec dû à l'incapacité et à l'incompréhension gouvernementales.
J'ai fermé nos cimetières d'Hanoï... La lente dislocation de notre Empire commençait. J'en poursuis la triste histoire dans le présent livre qui a pour objet notre action en Algérie.
Après avoir évoqué en détails et avec plusieurs documents inédits la sinistre affaire du bazooka, je donne de la bataille d'Alger, qui, aujourd'hui encore, passionne l'opinion, un tableau véridique et explicite.
Je dis ensuite les efforts de nos soldats, « vieille garde d'Indochine », pleine d'amertume, et jeunes du contingent, pour ramener à nous les populations musulmanes. C'est pour eux une grande réussite. Malheureusement, beaucoup de ces jeunes hommes ne reviendront pas à leurs foyers, nombreux seront !es mutilés, ou ceux marqués par la maladie. Et
voilà qu'on leur refuse le titre de « combattant »...
J'évoque enfin nos problèmes frontaliers qui me conduisirent à bombarder Sakiet Sidi Youssef, déterminant ainsi le gouvernement à faire appel aux « bons offices » de l'étranger.
Cette décision, qui ulcère profondément les Français d'Algérie, est à la base de ce grand mouvement d'union nationale que fut le 13 mai 1958 et auquel je consacre la dernière partie de ce livre.
J'y explique quelles circonstances m'amenèrent à prononcer le nom du général de Gaulle et dans quelles conditions celui-ci reçut l'investiture le 1er juin.
Les pages finales de ce volume racontent par le menu le voyage du général en Algérie et comment nous mit au coeur un espoir qui devait être déçu, son discours de Mostaganem où retentit le cri célèbre : Vive l'Algérie française !"
"Dans les deux premiers volumes de mes Mémoires j'ai dit nos combats pour garder l'Indochine dans l'Union française, et notre échec dû à l'incapacité et à l'incompréhension gouvernementales.
J'ai fermé nos cimetières d'Hanoï... La lente dislocation de notre Empire commençait. J'en poursuis la triste histoire dans le présent livre qui a pour objet notre action en Algérie.
Après avoir évoqué en détails et avec plusieurs documents inédits la ...

Salan, Raoul (général) ; Mémoire ; Guerre d'Algérie ; Tunisie ; Gaulle, Charles de (1890-1970)

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Cote : 845 SAL

"L'Indochine française, soumise de février 1940 à août 1945 à l'occupation japonaise, tonnait, dès septembre 1945, la période chinoise, l'installation du Viét-minh, puis la « Convention préliminaire » signée à Hanoi le 6 mars 1946 et la demi-rupture à la conférence de Fontainebleau au mois de septembre de la même année.
Le premier livre de mes Mémoires relate cette époque jusqu'au départ de France de Hô Chi Minh pour rejoindre son pays.
Le président est rentré chez lui ; des incidents où nous déplorons des morts se produisent au Tonkin et en Cochinchine.
Je demeure sans commandement mais ne puis me désintéresser de ce qui se passe là-bas, et c'est malheureusement inactif que je suis les événements. Des camarades, à leur retour, m'informent. Je rencontre à Paris, venu en mission, le colonel Trocard, chef du 2a bureau du commandant supérieur des forces françaises d'Extrême-Orient, ancien officier du service de renseignement inter-colonial que je dirigeais en 1937-1939.
- C'est une guerre qui s'annonce, lui dis-je, prenez vos dispositions...
Trocard sera tué quelques semaines plus tard.
Mon vieux camarade, le général Valluy, dans ses lettres, me fait part de ses craintes.
Le général Leclerc me demande souvent d'aller le voir à l'hôtel Continental où réside son état-major. II me dit combien il se désespère de n'avoir pas été écouté.
Puis, le 19 décembre 1946, c'est l'attaque soudaine d'Hanoi par le Viêt-minh. Des semaines difficiles commencent. Bien que je n'en aie pas été le témoin direct, je les décris en me basant sur les documents que j'ai recueillis.
Le début de l'année 1947 passe. Valluy me demande de revenir pour mener une offensive contre les forces Viêt-minh, dont le gros s'est replié en haute région dans le Cao-Bac-Lang (provinces de Cao Bang, Bac Kan, Langson) que je connais bien. J'accepte et en mai je repars.
Désormais, il faudra se battre... les combats menés par les forces françaises se termineront par la signature des accords de Genève le 22 juillet 1954.
Je quitte Saigon le 9 octobre suivant.
Nous avions perdu l'Indochine, le plus beau fleuron de l'Empire français.
C'est la période qui va d'octobre 1946 à octobre 1954 que je décris dans ce tome II de mes Mémoires. A la fin de cet ouvrage, en quelques pages, je donne mon sentiment sur la phase actuelle de la guerre et sur la situation présente du Viêt-nam... cette guerre qui dure toujours. Elle avait commencé le 19 décembre 1946, il y a un quart de siècle.
La prédiction d'Hô Chi Minh : « Nous irons vers une guerre de cent ans... » va-t-elle se réaliser ?"
"L'Indochine française, soumise de février 1940 à août 1945 à l'occupation japonaise, tonnait, dès septembre 1945, la période chinoise, l'installation du Viét-minh, puis la « Convention préliminaire » signée à Hanoi le 6 mars 1946 et la demi-rupture à la conférence de Fontainebleau au mois de septembre de la même année.
Le premier livre de mes Mémoires relate cette époque jusqu'au départ de France de Hô Chi Minh pour rejoindre son pays.
Le ...

Salan, Raoul (général) ; Mémoire ; Guerre d'Indochine ; Empire colonial

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