• La cuisine algérienne et le Home n°6

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    à l’enquête sénatoriale de 1892

  • Annuaire National des Pieds-Noirs Edition 89-89

  • La primauté de la civilisation arabe dans le domaine des Sciences et de la Médecine au Moyen-Age

  • L'Univers, ou histoire et description de tous les peuples, de leurs religions, mœurs, coutumes, etc ...

  • DLes corsaires barbaresques et la Marine de Soliman le Grand

  • Képi Blanc n°136
    La vie de la Légion étrangère

  • La cuisine algérienne et le Home n°2

  • d el-Kader: celle d'une longue aventure spirituelle qui en fera l'une des références de l'islam.
    Nourri d'archives jusqu'à présent inexploitées, celles des contemporains et de l'entourage de l'Émir, ainsi que de la correspondance et des notes personnelles d'Abd el-Kader lui-même, cet ouvrage retrace de manière vivante et détaillée la période la moins connue d'une existence tumultueuse: un séjour en France mouvementé qui vit le héros algérien devenir un admirateur et un ami de l'empereur Napoléon III." (4ème couv.)
  • Alger - 1892 -1962 Les Transports urbains"Au début du XXe siècle, la voiture était un luxe. Seuls quelques privilégiés en possédaient une. Peu à peu, elles'est démocratisée, modifiant les habitudes de déplacement et l'aménagement des villes. En parallèle, les transports collectifs évoluaient également, les élus devant les adapter à une demande différente et à un trafic qui ne cessait de croître.
    Des corricolos?aux autobus et autocars en passant par les tramways ou trolleybus, nous assistons, au fil des pages, à l'évolution des transports urbains algérois. Nous découvrons les constructeurs, les modèles ou les compagnies d'exploitation qui assuraient les déplacements collectifs au cœur d'Alger.
    Se déplacer dans une ville n'est jamais anodin, et de nombreux souvenirs sont liés aux transports. Documents iconographiques et témoignages d'anciens Algérois composent cette superbe rétrospective illustrée enrichie d'articles de journaux d'époque.
    Cet ouvrage, fruit d'un long travail d'archives, ravira les amoureux d'Alger et tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des transports."
  • Mosaïques romaines de Tunisie
  • Le 13 mai du Général Salan"C'est grâce aux nombreuses archives inédites laissées par le général Salan, couvrant l'ensemble de sa carrière militaire, que le professeur Jacques Valette éclaire d'un jour nouveau l'épisode du 13 mai, qui a précipité la chute de la IVe République. Rectifiant les idées inexactes répandues par les médias depuis des années, il éclaire le rôle stabilisateur du général Salan, alors commandant en chef ayant reçu délégation de pouvoirs du gouvernement. La prise du bâtiment du gouvernement général, à Alger, le 13 mai 1958, n'est pas le résultat d'un complot militaire, mais celui de l'action de quelques leaders locaux. Surpris par les événements, le général Salan s'est immédiatement efforcé de maîtriser le courant pour ne pas risquer de perturber les opérations en cours contre le FLN. Cela relevait de sa responsabilité.
    La naissance des " comités de salut public " lui fut étrangère. En les faisant encadrer par des officiers, dont le général Massu à Alger, il les a détournés de devenir des substituts de l'administration régulière ou des instruments anti-républicains. II les a employés comme supports d'une vaste action psychologique, sur les Européens et sur les musulmans, contre l'idée de négocier avec le FLN sur la base de l'indépendance. Car telle était, selon lui, la politique du président du Conseil, Pflimlin.
    Salan a toujours maintenu des relations avec le chef du gouvernement et avec le général Ely, chef d'État-Major Général. Des officiers et des hauts fonctionnaires ont continuellement assuré la liaison avec Paris. Ce sont des militants gaullistes d'Alger, soutenus par un réseau parisien lié à De Gaulle, qui ont réussi à imposer l'idée que son retour était une nécessité pour empêcher tout abandon de l'Algérie. Pour Salan, l'opération Résurrection n'a été qu'une action d'intoxication psychologique, destinée à faire céder les hauts responsables gouvernementaux. Et le général De Gaulle en était informé !"
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